Chaque année la SFE décerne un grand prix et deux prix jeunes chercheurs
Le Grand Prix de la SFE
Ce Prix est destiné à récompenser un écologue pour l’ensemble de ses travaux et son dévouement aux Sciences de l’Ecologie au sens large. Il sera attribué tous les ans et doté d’une médaille.
Les lauréats auront une tribune ouverte sur le site de la SFE.
Lauréat 2011
En 2011, le Grand Prix a été attribué à :
University of British Columbia (Vancouver, Canada)
Prix Jeune Chercheur
Ce Prix est destiné à récompenser et encourager l’auteur(e) d’un travail doctoral remarquable et original, ayant soutenu une thèse de doctorat il y a moins de 3 ans. Deux Prix seront décernés chaque année. Afin de distinguer les lauréat(e)s, la SFE examinera pour chaque candidat(e) une publication signée en premier auteur(e) et publiée dans une revue scientifique de haut niveau.
Les candidatures doivent être présentées par les membres de la SFE, et non par les candidats eux-mêmes.
Tous les domaines de l’Ecologie et de ses applications sont éligibles, et la plus grande diversité, tant thématique que géographique, est souhaitée dans les candidatures.
Les lauréats recevront chacun(e) 750 euros
La période d’éligibilité pour le Prix 2012 concerne les thèses soutenues entre le 01/01/2010 et le 31/12/2011
Date limite de soumission des candidatures : 15 février 2012; pour candidater, il suffit d’envoyer une lettre de nomination à sfecologie@gmail.com
Lauréats 2011
Deux études qui ont enthousiasmé le jury. La première, très innovante dès sa conception, utilise un modèle expérimental de l’écologie microbienne dans le cadre d’une approche d’écologie générale, et établit un lien très intéressant entre écologie évolutive et l’écologie fonctionnelle. Les résultats de la deuxième publication, basés sur un large jeu de données, auront eux d’importantes conséquences fondamentales et appliquées sur un sujet brûlant d’actualité : la définition des points chauds de biodiversité.
Patrick VENAIL pour son article :« Diversity and productivity peak at intermediate dispersal rate in evolving metacommunities publié dans Nature (452:13, 2008) »
Patrick a obtenu son doctorat à l’Université de Montpellier 2, en 2010. Il effectue actuellement un postdoctorat dans le laboratoire de Brad Cardinale à l’University of Michigan
François GUILHAUMON pour son article :« Taxonomic and regional uncertainty in species-area relationships and the identification of richness hotspots publié dans PNAS (105:40, 2008) »
François a obtenu son doctorat à l’Université de Montpellier 2, en 2010. Il effectue actuellement un postdoctorat à l’université de Evora au Portugal.
