Les commentaires :
- La remarque de Robin dépasse le cadre de ce regard ; elle est cependant fort pertinente. Peut-être qu'à l'échelle mondiale s'il n'y avait plus aucun gaspillage de nourriture, plus aucune perte au cours du stockage des récoltes, si les régimes alimentaires des pays riches étaient beaucoup moins carnés, la production suffirait-elle à nourrir 9 milliards d'habitants. Mais, même si on les réduit, il y aura toujours un peu de gaspillage et de perte en...
(François Papy, le 16 mai à propos de R21 : La biodiversité des champs, par F. Papy et I. Goldringer)
- Bon, strictement parlant la base de la chaîne alimentaire (ou plutôt du réseau trophique) des sols n'est pas les champignons ou les bactéries. C'est la matière organique morte des sols. Ensuite, effectivement suivant les écosystèmes, les conditions et la qualité de la matière organique (par exemple litière d'arbres feuillus ou aiguilles de conifères) la biomasse relative de champignons et de bactéries peut être très différente et ce sont ces org...
(Barot, le 16 mai à propos de R28 : Les écosystèmes du sol, par S. Barot et F. Dubs)
- Je pense que la base de la chaine alimentaire dans un sol est constituée par les champignons. Avec sans doute une interaction forte initiale avec les acariens Oribates. Cette chaine conduit à un développement et une diversification de la faune et de la flore du sol. Dans le cas où cette symbiose ne se met pas en place, un autre système dans lequel dominent les bactéries se déclenche. Avez-vous des données concernant des tests respirométriques (me...
(bungener, le 16 mai à propos de R28 : Les écosystèmes du sol, par S. Barot et F. Dubs)
- Bonjour Anne,
La première mesure contre la surpêche doit être la réduction drastique des subventions publiques (prix spécial du gasoil, financement d’un nouveau bateau plus puissant, droits d’accès aux eaux d’un autre pays déjà payés).
Une grande partie de la pêche industrielle actuelle n’est viable économiquement que grâce à celles-ci. Bien que supportant un secteur industriel important, le résultat de ces subventions est sans appel, puisqu...
(Daniel Pauly & Frédéric Le Manach, le 11 mai à propos de R31 : Expansion et impact de la pêche mondiale, par D. Pauly et F. Le Manach)
- Bonjour Richard,
Merci pour votre intérêt. Un DCP est une structure flottante tri-dimensionnelle qui peut être dérivante ou ancrée sur le fond selon son usage. Cette structure a plusieurs composants, dont des bouées (pour la flottaison), mais aussi des bâches, des filins, … pour créer une structure complexe. Une fois mis à l’eau, ces différents composants vont être colonisés petits à petits par des algues et des invertébrés. L’ombre de la stru...
(Frédéric Le Manach, le 11 mai à propos de R31 : Expansion et impact de la pêche mondiale, par D. Pauly et F. Le Manach)
- Bonjour,
Au lieu de commencer par parler d'augmentation de la production en réponse à l'accroissement démographique mondial, n'y a-t-il pas une marge de manœuvre quantitative de première importance à envisager ? La répartition de la production est un problème, comme dit par François, entre une partie du monde qui ne mange pas assez et une autre qui mange trop, et passe son temps à essayer de perdre du poids. Le levier est ici surement économiq...
(Robin, le 10 mai à propos de R21 : La biodiversité des champs, par F. Papy et I. Goldringer)
- Article fort intéressant en effet.
Pour une version plus complète et plus incisive, rédigée par l'un des deux auteurs: http://www.tnr.com/article/environment-energy/aquacalypse-now...
(Bruno Chanet, le 10 mai à propos de R31 : Expansion et impact de la pêche mondiale, par D. Pauly et F. Le Manach)
- Bonjour,
Article fort intéressant dont les conclusions semblent cependant un peu optimistes au vu de la réalité décrite. J'aurais aimé avoir un peu plus de précisions sur les Dispositifs de Concentrations de Poissons (DCP) dont vous mentionnez l'impact croissant. En quoi consistent exactement ces dispositifs ? et depuis quand sont ils en place ?
Bien cordialement,
Richard...
(Richard Joffre, le 07 mai à propos de R31 : Expansion et impact de la pêche mondiale, par D. Pauly et F. Le Manach)
- Bonjour Anne,
La méthode utilisée par le Sea Around Us pour réévaluer les captures totales consiste en plusieurs étapes, plus ou moins modulables selon les données disponibles dans chaque pays.
- La première étape est toujours de collecter les données dites “officielles » (transmises à la FAO), afin de déterminer quels secteurs y sont inclus ou non.
- Ensuite, des faits historiques marquants peuvent nous aider à compr...
(Daniel Pauly & Frédéric Le Manach, le 07 mai à propos de R31 : Expansion et impact de la pêche mondiale, par D. Pauly et F. Le Manach)
- Bonjour,
et bravo pour cet exposé, aussi passionnant qu'inquiétant ! J'ai deux questions :
L'une méthodologique : Pourriez-vous expliciter un peu les méthodes utilisées par les chercheurs du programme Sea Around Us pour évaluer les captures non officielles (i.e. non commercialisées / non industrielles) d'espèces marines et reconstruire les captures totales à l'échelle mondiale résumées dans la figure 3 ? Quelle est environ la marge d'erreur ?
...
(Anne Teyssèdre, le 06 mai à propos de R31 : Expansion et impact de la pêche mondiale, par D. Pauly et F. Le Manach)
- Voici deux arguments supplémentaires en faveur du potentiel supérieur de rendement des systèmes agricoles plurispécifiques :
- Les expériences de Naem et al. (1995) et de Tilman et al. (1996) sur les écosystèmes prairiaux montrent que la productivité, la couverture au sol de "cultures" de plantes prairiales (non agricoles) augmentent avec le nombre d'espèces semées (de 1 à 15), tandis que la variance de la productivité décroît (= la production...
(Anne T, le 21 avril à propos de R24: La biodiversité, atout pour l’agriculture, par Thierry Doré)
- Merci de cette remarque fort judicieuse et faussement naïve : je partage votre souci d'éviter de colporter des "évidences", qui sont parfois sans autre fondement que d'avoir été répétées n fois. Je frôle la faute... mais j'ai quand même quelques arguments :
- sur la capture des ressources plus souple, je pense que la modélisation du fonctionnement d'un couvert plurispécifique suffit pour éclairer : une dynamique désynchronisée de croissance de...
(Thierry Doré, le 17 avril à propos de R24: La biodiversité, atout pour l’agriculture, par Thierry Doré)
- Merci pour ce regard très intéressant et qui éclaire un peu la pensée actuelle des agronomes du moment (en tout cas sur l'agronomie enseignée à l'AgroParisTech).
J'ai une question un peu naïve, une demande de références justifiant la phrase: "Enfin, il est bien connu que les systèmes agricoles multispécifiques (avec plusieurs plantes cultivées simultanément, pérennes ou annuelles) offrent un potentiel de capture des ressources plus souple et g...
(Deguines, le 16 avril à propos de R24: La biodiversité, atout pour l’agriculture, par Thierry Doré)
- Bonjour,
Merci pour votre commentaire. Evidement, il n'est pas question de dire que toutes les conventions sont tournées de manière exclusive vers la conservation des écosystèmes fragiles et des espèces menacées. Il était davantage question de parler de l'articulation entre le Droit international et la Biodiversité. Souvent, la biodiversité fait l'objet de conventions particulières et ne sont pas intégrées à de grands ensembles (comme l'OMC, l...
(Louis de Redon, le 13 avril à propos de R27: Biodiversité et droit international, par Louis de Redon)
- Bonjour,
En attendant les réponses de Sandra, Robert et Jean-Charles , j'aimerais intervenir dans ce débat.
Des scénarios d’impact du changement climatique sur la productivité primaire (c-à-d. végétale + phytoplancton) des écosystèmes ont été développés à différentes échelles géographiques. Même si le bilan global est incertain, ces scénarios prévoient en général :
- une réduction de la productivité primaire nette dans les régions tropi...
(Anne T, le 12 avril à propos de R30 : Impact et enjeux du changement climatique, S. Lavorel, R. Barbault et J.C. Hourcade)
- Bonjour,
et merci aux auteurs de ce "regard" pour leur effort, mais je souhaite leur dire qu'il n'est pas suffisant ! A ceux du grand public qui les auront lu, ils leur auront sans doute rappelé ce qu'on leur aura déjà dit ; à ceux des écologues francophones, spécialistes ou non de la question, ils ne les auront pas convaincus.
Ce texte ne convainc malheureusement pas parce qu'il ressemble à une liste à la Prévert, sans démonstration. Qui nou...
(Cédric Gaucherel, le 10 avril à propos de R30 : Impact et enjeux du changement climatique, S. Lavorel, R. Barbault et J.C. Hourcade)
- Question à Sandra Lavorel :
Vous dites dans votre introduction que dans certaines régions l'impact du réchauffement climatique sur la productivité des écosystèmes et sur les sociétés sera plutôt positif, tandis que dans d'autres - qui font l'objet de l'article - cet impact sera négatif, et vous soulignez que les changements positifs ne semblent pas la règle. Y a-t-il des projections ou scénarios sur l'impact global du changement climatique su...
(Marthe, le 10 avril à propos de R30 : Impact et enjeux du changement climatique, S. Lavorel, R. Barbault et J.C. Hourcade)
- Bonjour
Je ne travaille pas du tout sur ce sujet, mais bien sûr il y a des travaux sur les successions de micro-organismes. Je me rappelle par exemple de successions sur des aiguilles de conifères en décomposition.
Comment cela se passe-t-il dans les sols agricoles et comment cela peut il bénéficier aux cultures?
Cordialement
Sébastien...
(Sébastien Barot, le 06 avril à propos de R28 : Les écosystèmes du sol, par S. Barot et F. Dubs)
- Désolée de réagir un peu tardivement mais dire que le droit international se limite à la conservation des écosystèmes fragiles et à des espèces menacées me parait quelque peu réducteur. La convention sur la diversité biologique va bien au dela dans ses préconisations (voir les targets Aïchi adoptés en 2010 http://www.cbd.int/sp/targets/); Cela a entrainé l'élaboration de stratégies telles que :
- la stratégie européenne (http://biodiversity.euro...
(Sophie Condé, le 06 avril à propos de R27: Biodiversité et droit international, par Louis de Redon)
- Bonjour,
Je ne vois pas de mention de successions écologiques dans votre présentation, de l'évolution des biomasses et biodiversité des bactéries et des champignons, et comment cette relation peut bénéficier aux plantes agricoles.
Ma spécialité est le compost et thé de compost aéré, et comment ceux-ci peuvent être utilisés pour changer les biologies dans un sol. J'ai fait mes études et ma vie professionnelle en Californie. Est ce que ce genre ...
(Timothy Bolander, le 06 avril à propos de R28 : Les écosystèmes du sol, par S. Barot et F. Dubs)
- En lisant ces témoignages sur le comportement "anticipatif" de chiens et de chats, je me suis rappelé l'histoire d'une petite chatte de quelques mois que j'avais donnée à un couple d'amis allemands. Ces amis louaient à l'année un jardin d'ouvrier ("Schrebergarten") comme on en trouve dans les banlieues de toutes les grandes villes allemandes, et ils y passaient souvent le week-end pendant la belle saison. Désormais la chatte faisait le trajet en ...
(Sitelle, le 04 avril à propos de R29 : Les animaux se projettent-ils dans le temps ? Christelle Jozet-Alves)
- Bonjour,
Il me semble qu'il y a une différence qualitative importante entre l’expérience « domestique » décrite ci-dessus [sur le comportement de vigilance/attention conditionnelle d’un chien, suivi de sa prise de décision pour se lever et rejoindre son maître, ou pour se recoucher, ou pour aller chercher lui-même sa laisse), et les expériences de Pavlov sur les réflexes conditionnés. Dans les secondes, seul le comportement réflexe (exemple : ...
(Anne T, le 01 avril à propos de R29 : Les animaux se projettent-ils dans le temps ? Christelle Jozet-Alves)
- Excellente remarque ! Toutefois, deux choses peuvent aller dans le sens où ils n'ont pas oublié : d'une part les geais de cette espèce sont connus pour leur capacité à cacher de multiples items alimentaires à différents endroits et à revenir les chercher des semaines voire mois plus tard. D'autre part, comme vous l'avez bien imaginé, d'autres groupes d'animaux ont été testés qui ont montré notamment que ce n'est pas une diminution de la trace mné...
(Christelle Jozet-Alves, le 30 mars à propos de R29 : Les animaux se projettent-ils dans le temps ? Christelle Jozet-Alves)
- Merci pour votre message, ce sont souvent à base d'anecdotes que sont imaginées les expériences scientifiques ! Dans ce que vous décrivez, il y a plusieurs apprentissages préalables "vous vous préparez à sortir" suivi de "vous allez prendre les deux laisses" puis de "vous emmenez les chiens en promenade". Ce que voulez dire, c'est que vous ne l'avez pas spécifiquement entraîné à aller chercher les laisses pour sortir, cela ne signifie pas pour au...
(Christelle Jozet-Alves, le 30 mars à propos de R29 : Les animaux se projettent-ils dans le temps ? Christelle Jozet-Alves)
- Bien sûr, lorsque nous observons un tel comportement nous pouvons tout naturellement penser que l'animal se projette dans le futur en imaginant la promenade qui l'attend. Mais effectivement difficile de savoir ce qui se passe dans la tête du chien. Une explication plus simple pourrait être proposée. Pavlov a montré que si l'on accoutume un chien à entendre le bruit d'une cloche avant d'être nourri, ce simple son peut à la longue déclencher la sal...
(Christelle Jozet-Alves, le 30 mars à propos de R29 : Les animaux se projettent-ils dans le temps ? Christelle Jozet-Alves)
- Comme Marthe , je ne suis pas une scientifique. Mais j'ai une grande connaissance des chiens (j'en ai eu quinze en cinquante-cinq ans de ma vie). En relation avec ce qu'écrit Anne Teyssèdre sur les prévisions de récompenses-promenades, et les laisses que certains chiens vont chercher, etc., je puis vous donner ce témoignage : J'avais deux chiennes du même âge (Lavande, un labrador, et Putchki, bâtard de chien de chasse). Lorsque je me préparais à...
(Guillemette, le 28 mars à propos de R29 : Les animaux se projettent-ils dans le temps ? Christelle Jozet-Alves)
- Projection consciente ou inconsciente dans le temps ? L'attention (et l'émotion) croissantes d'un mammifère face à une série d'événements corrélés, qui potentiellement débouchent sur une "récompense" lorsque la série est complète, de même que son intervention pour compléter la série ou l'orienter dans le bon sens (donc agir sur le futur), me semblent soutenir l'hypothèse d'une anticipation consciente du futur.
Un exemple, ou une expérience, qu...
(Anne Teyssèdre, le 21 mars à propos de R29 : Les animaux se projettent-ils dans le temps ? Christelle Jozet-Alves)
- Bonjour,
Je n'ai peut être pas bien compris l'expérience de Clayton et Dickinson (1998), mais un point me pose problème. Je me trompe peu être mais l’expérience se déroule ainsi : un premier aliment est présenté et ensuite enfoui par l'animal, 120 heures plus tard un autre lui est présenté, il l'enfouit dans un autre compartiment, et 4h plus tard il peut choisir un des deux compartiments. Or à chaque fois il choisit le compartiment dans lequel...
(Margot, le 20 mars à propos de R29 : Les animaux se projettent-ils dans le temps ? Christelle Jozet-Alves)
- Voilà LA question qui fait que les violons ne peuvent s'accorder pour l'instant entre les différents chercheurs. Lorsqu'on s'intéresse à l'espèce humaine, le critère central est la conscience autonoétique, c'est-à-dire la capacité à voyager mentalement dans le temps afin de "revivre" nos expériences passées (dans le cas de la mémoire épisodique) ou de nous projeter dans le futur (pour s'imaginer ce qu'il pourra être).
Impossible de savoir si le...
(Christelle Jozet-Alves, le 19 mars à propos de R29 : Les animaux se projettent-ils dans le temps ? Christelle Jozet-Alves)
- Votre remarque est tout-à-fait pertinente, effectivement l'odorat joue un rôle très important notamment pour les rongeurs. Ce facteur là est toujours contrôlé dans ce type d'expérience: non seulement les femelles/les proies ne sont pas présentes lors des tests finaux, mais en plus des dispositifs identiques sont généralement utilisés pour s'affranchir de toute odeur qui subsisterait de la première partie du test....
(Christelle Jozet-Alves, le 19 mars à propos de R29 : Les animaux se projettent-ils dans le temps ? Christelle Jozet-Alves)
- Merci pour votre compliment, et voilà effectivement un exemple très intéressant qui ressemble étrangement à un comportement d’anticipation. Toutefois, pour me faire l’avocat du diable, il pourrait s’agir d’un héritage culturel, d’une information transmise par les congénères. Ainsi un animal pourrait avoir ce comportement sans pour autant se projeter dans le futur. D’autre part, les comportements d’anticipation se définissent également par la capa...
(Christelle Jozet-Alves, le 19 mars à propos de R29 : Les animaux se projettent-ils dans le temps ? Christelle Jozet-Alves)
- N’étant pas scientifique mais ayant une longue expérience du comportement des chats - et d’autres animaux que j’observe dans mon jardin -, j’ai trouvé cet article très intéressant. J’ai une remarque probablement naïve à propos du comportement du campagnol polygyne et du geai à gorge blanche. De mauvais esprits pourraient fort bien dire que c'est une question d'odorat (lequel peut porter très loin, au moins chez les rongeurs). Le campagnol sent la...
(Marthe, le 18 mars à propos de R29 : Les animaux se projettent-ils dans le temps ? Christelle Jozet-Alves)
- Ce texte est une synthèse très intéressante. Reste cette question : beaucoup d'animaux sont certes capables d'activités prospectives, c'est-à-dire que leurs comportements sont modifiés par un apprentissage qui implique la mise en réserve d'expériences (= ce que l'homme appelle le passé) capables de modifier l'action (dans ce qu'un homme appelle le futur) ; mais ces comportements impliquent-ils une conscience du temps? Plus généralement : en quel ...
(Bernard, le 10 mars à propos de R29 : Les animaux se projettent-ils dans le temps ? Christelle Jozet-Alves)
- J’étudie les bonobos en milieu naturel et voici un cas intéressant d’anticipation, enfin je crois.
Pour manger un fruit coriace et chargé de Tannin, les adultes avalent les fruits entiers sans les mâcher. Puis 24h après, ils récupèrent ces fruits dans leurs fèces pour ré ingérer la chair ramollie (j’en suis moins sur, mais il pourrait y avoir un effet sur la détoxification, reste à prouver…).
Merci pour cette belle synthèse Christelle....
(Beaune David, le 09 mars à propos de R29 : Les animaux se projettent-ils dans le temps ? Christelle Jozet-Alves)
- Bonjour,
Il y a quelques ouvrages généraux en Français comme :
Jean-Michel Gobat, Michel Aragno, Willy Matthey, 2003. Le sol vivant : bases de pédologie – biologie des sols, Presses Polytechniques et Universitaires Romandes.
Je pense que c'est difficile d'avoir des renseignements précis, en Français, sur les interactions fines entre racines-sol-organismes du sol. En tous cas sur les derniers développements de la recherche dans le domaine....
(Sébastien Barot, le 06 mars à propos de R28 : Les écosystèmes du sol, par S. Barot et F. Dubs)
- J'ai récemment découvert un article de synthèse formidable ... à découvrir absolument :
Helping plants to deal with insects: the role of beneficial soil-borne microbes.
Ana Pineda, Si-Jun Zheng, Joop J.A. van Loon, Corné M.J. Pieterse, Marcel Dicke
Trends in Plant Science, Volume 15, Issue 9, 507-514, 08 June 2010.
http://dx.doi.org/10.1016/j.tplants.2010.05.007
(Résumé en anglais : Several soil-borne microbes such as mycorrhizal f...
(Nicolas Bernier, le 06 mars à propos de R28 : Les écosystèmes du sol, par S. Barot et F. Dubs)
- Bonjour,
L'article ci-dessus nous met l'eau à la bouche, nous parle du menu, mais reste dans la généralité et ne nous passe pas les plats. Je serais donc friand d'avoir des références d'articles ou textes ou documents, si possible en français, sinon en anglais, sur des exemples de relations racines - microorganismes du sol (lombrics, bactéries) avec description des mécanismes en jeu, hormones, échanges de molécules, etc..
D'avance merci de sa...
(Yann LABUCHE, le 27 février à propos de R28 : Les écosystèmes du sol, par S. Barot et F. Dubs)
- Bonjour Anne,
Je connais et j'utilise beaucoup la distinction entre les différentes qualités de milieu ou de biodiversité. Mais je n'arrive pas à travailler qu'avec cette distinction-là. Une distinction supplémentaire et l'idée de nature opposant "biodiversité" à "environnement" que j'utilise, je pense, apporte des nuances et perspectives assez intéressante.
Par exemple, l'aridité dont vous parlez est bien sûr très dure à combattre (parfoi...
(Shikra Fapp, le 22 février à propos de R28 : Les écosystèmes du sol, par S. Barot et F. Dubs)
- Merci beaucoup pour votre retour.
D'un point de vue étymologique, l'opposition entre milieu (centre) et environnement (ce qui encercle) est déjà bien marqué. Mais surtout l'intérêt que nous trouvons à cette distinction est de mieux décrire la vérité biologique en plus de la vérité physique. Il s’agit d'apporter une vision de la durabilité plus facile à appréhender pour les participants, qu'ils soient des enfants des écoles, des adultes non ave...
(Shikra Fapp, le 22 février à propos de R28 : Les écosystèmes du sol, par S. Barot et F. Dubs)
- (Commentaire daté du lundi 20 février, déplacé du fait d'une erreur technique)
Merci pour votre mise en lumière rapide de Dreamland. Je désire apporter tout de même des précisions supplémentaires:
- Dreamland n’est pas une « gated community » pour CSP s’accointant mais bien une ville nouvelle diversifiée (comme peu l’être l’isle d’Abeau pour Lyon, Marne-La-Vallée pour Paris, ou d’autres encore en France)
- Dreamland n’est la cause de la ...
(Shikra Fapp, le 22 février à propos de R28 : Les écosystèmes du sol, par S. Barot et F. Dubs)
- (Commentaire daté du lundi 20 février, déplacé du fait d'une erreur technique)
En tant que coordinatrice de ces regards et débats sur la biodiversité, je souhaite informer les internautes que cette ville nouvelle Dreamland est un quartier résidentiel sécurisé (gated community) situé près du Caire, abondamment irrigué par les eaux du Nil… unique ressource en eau pour 75 millions d’habitants. (Site web de Dreamland : http://www.dreamlandegypt.com/...
(Anne T, le 22 février à propos de R28 : Les écosystèmes du sol, par S. Barot et F. Dubs)
- Bonjour,
Pour compléter la réponse de Sébastien, je dirais que la différence que vous faites entre "environnement hostile" et "milieu de vie protecteur" ne porte pas sur les termes "environnement" et "milieu de vie", mais sur différents états de cet environnement, correspondant à différents milieux de vie, plus ou moins accueillants pour les humains.
Le désert égyptien est un environnement/milieu de vie pauvre en biodiversité et peu prop...
(Anne Teyssèdre, le 22 février à propos de R28 : Les écosystèmes du sol, par S. Barot et F. Dubs)
- Bonjour,
C'est vrai que les vers influencent les communautés microbiennes du sol par différents mécanismes: en consommant certains microorganismes, en stimulant d'autres, et en les dispersant. On a ainsi montré qu'ils pouvaient augmenter les taux de nodulation (formation de nodules) de plantes légumineuses. Ils pourraient par contre aussi transporter des microorganismes pathogènes pour les plantes .... mais aussi en consommer une partie. Des t...
(Sébastien Barot, le 21 février à propos de R28 : Les écosystèmes du sol, par S. Barot et F. Dubs)
- Bonjour
A vrai dire je ne comprends pas trop la distinction que vous faites entre milieu et environnement. J'aurais peut-être dû n'utiliser que le terme "milieu" qui est plus usité en écologie pour désigner scientifiquement l'ensemble des conditions biotiques (autres organismes) et abiotiques (milieux physico-chimique) dans lesquelles vit un organisme (de ce fait, chaque organisme fait partie du milieu biotique des autres organismes). C'est v...
(Sébastien Barot, le 21 février à propos de R28 : Les écosystèmes du sol, par S. Barot et F. Dubs)
- Bonjour,
J’aide à la durabilité d’une ville nouvelle égyptienne (Dreamland) qui se construit sur le désert. Le cœur du système mis en place pour cela est une station urbaine de compostage productrice de sols vivants pour la ville et ses habitants.
Avant de lancer ce projet et afin de convaincre les preneurs de décision, nous avons aussi communiqué autour du « Mieux comprendre et utiliser la diversité des organismes du sol », les services éco...
(Shikra Fapp, le 20 février à propos de R28 : Les écosystèmes du sol, par S. Barot et F. Dubs)
- Bonjour,
merci pour ce regard sur la biodiversité des sols, c'est très intéressant et cela remet des chiffres (connus et inconnus) en tête. Les sols sont effectivement une (la) composante très importante pour la nature et pour l'homme. Les micro-organismes (bactérie et champignons) restent la composante biologique des sols la moins connue (cf tableau 2) alors que l'on se demande déjà si nous n'aurions pas besoin d'une stratégie pour leur conser...
(Guénon René, le 20 février à propos de R28 : Les écosystèmes du sol, par S. Barot et F. Dubs)
- Bonjour,
Merci pour cet article. Le mot culturel étant déjà porteur de définitions en Sciences Humaines, je pense qu'il faudrait compléter les types d'hérédité présentés ici pour éviter un effet fourre-tout. En plus de l'hérédité culturelle qui serait réservée à l'homme et à certaines espèces animales, il serait alors pertinent de définir aussi une hérédité sociale ou une hérédité comportementale ou éthologique. Amicalement....
(Laurent Tarnaud, le 16 février à propos de R25: L'hérédité non génétique, par Etienne Danchin)
- Bonjour,
Il s’agit avant tout d’un article sur le droit international de la Biodiversité. Il n'était donc nullement question d’aborder telle ou telle mesure législative ou réglementaire prise à l’échelon national. Il s’agissait de s’intéresser uniquement aux conventions et aux traités sur le sujet. Droit international et droit interne sont très différents et leur inter-relation dépend du régime juridique adopté par les Etats (cf. monisme V. du...
(Louis de Redon, le 16 février à propos de R27: Biodiversité et droit international, par Louis de Redon)
- Bonjour,
L’auteur affirme que les Etats ont jusqu'à présent privilégié la protection d'espèces emblématiques et d'espaces remarquables, par rapport à celle des écosystèmes et de la biodiversité dans son ensemble. Pourtant, d'après les interventions ci-dessus, il semble que les espèces communes sont également protégées par la loi. J'aimerais savoir en quoi leur protection diffère de celle des espèces rares ou menacées.
D’autre part, selon ...
(Michèle Greenpower, le 14 février à propos de R27: Biodiversité et droit international, par Louis de Redon)
- Bonjour,
Voici un lien vers un article en ligne de Gilles Pison, chercheur à l'INED, sur l'évolution de la population mondiale et les projections des Nations Unies pour 2020 à 2100 : http://www.ined.fr/fichier/t_telechargement/44698/telechargement_fichier_fr_publi_pdf1_482.pdf
Selon ces projections, l'humanité comptera entre 6 milliards et 16 milliards d'individus en 2100, avec un scénario moyen de 10 milliards (cf. figure 1). Ce scénario...
(Anne T, le 13 février à propos de R21 : La biodiversité des champs, par F. Papy et I. Goldringer)
- Ni Isabelle ni moi n'avons la compétence voulue pour répondre à l'aspect démographique de votre question. A la question de fond que vous posez : "Que faire ? " vous envisagez deux pistes : comment nourrir 9 milliards d'humains en 2050 et comment ne pas arriver à 9 milliards d'humains. Je laisse à un démographe le soin de dire si la deuxième proposition est possible. Je sais seulement que les démographes prévoient un plafonnement de la population ...
(François Papy, le 13 février à propos de R21 : La biodiversité des champs, par F. Papy et I. Goldringer)
- Bonjour,
Pour vous informer sur la diversité des "services" écologiques rendus aux sociétés par les communautés et réseaux d'espèces communes (et moins communes), qui conditionnent le fonctionnement des écosystèmes et socioécosystèmes, ainsi que sur le déclin actuel de ces communautés et de ces services et sur l'ampleur des enjeux associés, je vous conseille ces deux livres (scientifiques) :
- Nature' s Services - Societal Dependence on ...
(Anne T, le 13 février à propos de R27: Biodiversité et droit international, par Louis de Redon)
- Bonjour,
En réaction au commentaire de Matthieu Esline : Les espèces communes se portent mal. Les oiseaux communs régressent dans tous les pays de l'O.C.D.E. et il en va probablement de même pour les insectes pollinisateurs. Ces régressions sont inquiétantes parce que les espèces communes exercent dans les écosystèmes des fonctions de régulation très importantes pour les sociétés : contrôle biologique des insectes ravageurs des cultures et des...
(Denis Couvet, le 12 février à propos de R27: Biodiversité et droit international, par Louis de Redon)
- "Que faire ?" Les solutions proposées ici sont sans nul doute intéressantes, même si on ne voit pas quelle est la véritable autorité capable de les imposer. Mais rien sur la démographie (sauf les commentaires de Julie) ! Ce n'est pourtant plus un sujet tabou (quoique...). Au lieu de répéter "Comment nourrir 9 milliards d'habitants en 2050 ?", pourquoi ne pas dire "Comment ne pas arriver à 9 milliards d'habitants ?" Qu'il y ait au moins une réflex...
(Michel, le 12 février à propos de R21 : La biodiversité des champs, par F. Papy et I. Goldringer)
- Bonjour,
Merci pour votre commentaire très intéressant et pertinent. Tout d'abord, concernant votre première question, L'OMC ne change effectivement pas de position. L'organisation dit juste qu'elle sera désormais davantage disposée à évaluer la légalité des mesures environnementales si celles-ci ne sont pas "appliquées de manière à constituer un moyen de discrimination arbitraire ou injustifiée entre les pays". Il s'agit donc plus d'un ajuste...
(Louis de Redon, le 10 février à propos de R27: Biodiversité et droit international, par Louis de Redon)
- Merci pour cet article intéressant,
Dans votre conclusion vous dites que les espèces communes sont en gros laissées pour compte et vous prenez l'exemple des abeilles. Mais de très nombreuses espèces plus que communes sont protégées à l'échelle nationale et bénéficient du régime de protection le plus strict qu'il soit à savoir, interdiction de détruire les habitats de ces espèces, les individus et même de les perturber intentionnellement !! Cet...
(Matthieu ESLINE, le 08 février à propos de R27: Biodiversité et droit international, par Louis de Redon)
- Merci pour cet article sur le droit international de l'environnement. Il est éclairant - en tout cas pour une étudiante en agro comme moi - sur bien des points. J'aimerais revenir sur deux choses.
Tout d'abord, j'ai du mal à voir en quoi les déclarations de l'OMC de 2002 diffèrent du texte original de l'article XX de l'accord fondateur de 1994, que vous citez. Dans les deux cas, il est bien question de ne pas opposer les principes de l'OMC aux...
(Michèle Greenpower, le 03 février à propos de R27: Biodiversité et droit international, par Louis de Redon)
- Réponse à Arnaud : Désolée, mais il y a un malentendu sur mon commentaire ci-dessus, qui poursuivait un débat entamé sur un autre regard (n°22, sur les impacts du changement climatique puis sur les réponses des sociétés aux changements globaux..).
Je ne suis pas du tout une pourfendeuse d'alien, loin de là ! Depuis des années, les recherches en écologie et biogéographie montrent que, hors des écosystèmes isolés (comme les îles océaniques), l...
(Anne Teyssèdre, le 21 janvier à propos de R26 : Faut-il monter aux échelles pour mieux voir les fleurs ? Jacques Tassin)
- Ce dernier commentaire soulève chez moi une interrogation.
En effet, le grand public (moi en l’occurrence, encore que je fasse des études d'écologie), entend souvent parler des invasions biologiques en des termes semblables à ceux du commentaire d'Anne Teyssèdre: perte de biodiversité, donc perte de résilience des écosystèmes, épidémies... Meilleur exemple en date: l'écrevisse de Louisiane. Cet exemple, c'est un peu l'ours blanc du réchauffem...
(Arnaud Becheler, le 20 janvier à propos de R26 : Faut-il monter aux échelles pour mieux voir les fleurs ? Jacques Tassin)
- Ce commentaire d’Anne Teyssèdre porte sur deux interrogations que pointe en particulier mon texte : la justification scientifique d’aborder l’écologie aux plus larges échelles spatiales, et les conséquences de l’homogénéisation biotique.
S’agissant du premier point, il me semble qu’il n’existe pas de processus biologiques de régulation ou d’interaction opérant aux très larges échelles, à l’exception des déplacements d’individus ou de populatio...
(Jacques Tassin, le 18 janvier à propos de R26 : Faut-il monter aux échelles pour mieux voir les fleurs ? Jacques Tassin)
- [Traduction d'un commentaire en italien de Paolo Rese.]
Tous mes compliments pour ce texte. C'est une description scientifique et complète de ce qui est en train de se passer. Je m'excuse, mais si je lis facilement le français, je ne suis plus capable de l'écrire... Je ne vis plus en France depuis 1963 et j'ai presque 80 ans.
Je suis agriculteur depuis environ 40 ans par choix personnel. J'ai choisi de vivre dans un parc national, essayan...
(Paolo Rese, le 16 janvier à propos de R22 : Les oiseaux et la biodiversité face au réchauffement climatique, par R. Julliard et F. Jiguet)
- La discussion "Nature-Culture" autour de ce commentaire est reprise dans le regard 26 de Jacques Tassin en ligne depuis 10 jours sur cette plateforme.
Pour ma part, je ne pense pas que la préservation de la biodiversité suggère une croyance dans un certain ordre naturel parfait du vivant. Il s'agit "tout simplement" pour les sociétés d'essayer de réduire leur impact sur la biodiversité et sur le fonctionnement des écosystèmes, dont elles dép...
(AnneT, le 16 janvier à propos de R22 : Les oiseaux et la biodiversité face au réchauffement climatique, par R. Julliard et F. Jiguet)
- A Adeline et Gilbert
Merci pour vos commentaires. Ils ouvrent sur des questions intéressantes, notamment :
- celle de la généralisation en agriculture. Les conditions y sont si diverses qu'il est difficile de généraliser à partir d'un exemple de réussite. L'utilisation de la biodiversité n'échappe pas à cette règle : on doit trouver dans chaque circonstance quel est le meilleur moyen d'appliquer quelques règles générales.
- celle de l'éq...
(Thierry Doré, le 13 janvier à propos de R24: La biodiversité, atout pour l’agriculture, par Thierry Doré)
- Ce regard de Jacques Tassin reprend le débat « Nature-Culture » suscité par l’article de Romain Julliard et Fred Jiguet (regard n°22) sur les impacts du changement climatique sur la biodiversité, en ligne sur cette plateforme (http://www.sfecologie.org/regards/2011/10/11/r22-biodiversite-rechauffement-climatique/).
Pour ma part, je ne pense pas que la nature approchée à l’échelle globale soit de plus en plus insaisissable au plan scientifique,...
(Anne Teyssèdre, le 12 janvier à propos de R26 : Faut-il monter aux échelles pour mieux voir les fleurs ? Jacques Tassin)
- C’est à Lewis Carroll que je répondrai (voir citation en exergue), et en latin pour faire moderne :
Nomina si nescis perit cognitio rerum.
Et nomina si perdas, certe distinctio rerum perditur.
Edward COKE (1552-1634) (Commentaire sur Littleton)
Traduction : Si tu ne connais pas les noms, c'est la connaissance des choses qui disparaît.
Et si tu perds les noms, certainement la distinction des choses sera perdue.
...
(Thierry Deuve, le 09 janvier à propos de R23: En quête d’espèces, par Bruno Corbara)
- Ces propos très intéressants arrivent quand même! mais il est plus que temps de les mettre à l'échelle pratique quotidienne.
Je pratique l'agriculture bio (mais non industrielle) depuis 1968 et ai fait de très nombreuses observations sur ce sujet. Tous les êtres vivants sont liés entre eux et chacun a son utilité, je dirais même indispensabilité. Ce n'est donc pas en éradiquant (ou essayant de le faire) un être que l'on va améliorer la vie(durab...
(espinasse gilbert, le 06 janvier à propos de R24: La biodiversité, atout pour l’agriculture, par Thierry Doré)
- Donc cette idée a déjà une histoire. Très bien. Je trouve que l'on a tendance à vouloir ignorer les unités de sélection supérieures à l'individu; certains d'ailleurs ne comprennent pas comment on peut parler d'unité de sélection au-dessus du gène. Mais bon, ils sont plutôt rares aujourd'hui il me semble. Pourtant historiquement, la plupart des transitions majeures de l'évolution ont du impliquer des formes de transmission non purement génétique. ...
(Etienne Danchin, le 05 janvier à propos de R25: L'hérédité non génétique, par Etienne Danchin)
- Bonjour,
Il y a aussi des articles intéressants et plus vieux d'écologie évolutive sur ce sujet, de Geraat Vermeij, publiés dans les années 1980. (Et voir son livre Evolution and Escalation: An Ecological History of Life, publié par Princeton University Press en 1987.)
Et dans un autre registre, avec une approche systémique appliquée aux changements globaux actuels, il y a aussi la théorie des cycles ("Panarchie") de L.H. Gunderson et C.S. Holl...
(Anne Teyssèdre, le 05 janvier à propos de R25: L'hérédité non génétique, par Etienne Danchin)
- Bonjour et meilleurs voeux à tous,
Merci beaucoup pour cet intéressant exposé. Je voulais juste mentionner que l'évolution des écosystèmes (ou plutôt des communautés, assemblages ou populations) est un concept qui a déjà été présenté plusieurs fois. L'exemple que je connais est le papier de Swenson et al. 2000 dans PNAS. L'idée est néanmoins vivement critiquée par certain. Personnellement je la trouve plutôt stimulante, et j'imagine que les appr...
(Cyril Piou, le 05 janvier à propos de R25: L'hérédité non génétique, par Etienne Danchin)
- Simon, Je ne vois pas comment l'hérédité culturelle peut être impliquée dans une relation symbiotique telle que celle des lichens par exemple. On donne une définition bien précise de l'hérédité culturelle qui implique une certaine forme de cognition et d'interaction sociale qui peut difficilement s'appliquer à des microorganismes. Je suppose que tu fais allusion à des symbioses antre macroorganismes.
De même, dans les commentaires d'Anne ci-aprè...
(Etienne Danchin, le 04 janvier à propos de R25: L'hérédité non génétique, par Etienne Danchin)
- Bonjour,
Personnellement, je ne crois pas qu’il s’agisse là d’une révolution de la théorie de l’évolution, mais de développements et prolongements de cette théorie, avec l’exploration des interactions entre facteurs génétiques, épigénétiques, sociaux et culturels impliqués dans l’évolution des organismes.
- « L’hérédité écologique » (bien que non désignée dans ces termes) est implicite dans et à la base même de la théorie darwinienne de l’év...
(Anne Teyssèdre, le 21 décembre à propos de R25: L'hérédité non génétique, par Etienne Danchin)
- Étienne, Anne,
Il me semble qu'à vous deux vous mettez justement le doigt sur la particularité de l'évolution grâce aux symbiontes: en partie elle relève du bon vieil ADN, mais aussi de l'hérédité écologique et même culturel.
De façon plus générale, peut être que ce qui se profile à l'horizon c'est un re-découpage des caractéristiques qui identifient tel ou tel type d'évolution. Autrement dit, si évolutions génétiques, écologiques, culturelles...
(Simon Fellous, le 19 décembre à propos de R25: L'hérédité non génétique, par Etienne Danchin)
- A propos des symbioses et d'hérédité au sens large : Il me semble que la naissance et l'évolution de symbioses entre deux ou plusieurs espèces, auparavant indépendantes l'une de l'autre, illustrent très bien l'importance de l'interaction entre les hérédités génétique et écologique.
L'évolution d'une association symbiotique entre deux (ou plusieurs) organismes peut en effet être décrite comme la modification adaptative (génétique et écologique...
(Anne Teyssèdre, le 19 décembre à propos de R25: L'hérédité non génétique, par Etienne Danchin)
- Oui merci pour ces trois commentaires qui me paraissent très pertinents.
1- J'ai pour aller vite et pour des raisons de place préféré n'illustrer que les deux aspects qui sont aux extrémités d'un gradient depuis ce que certains appellent "hard to soft inheritance". Le mieux est de lire l'article dont s'inspire ce regard, toutes les références y sont.
2- Le livre de Jablonka et Lamb n'est pas cité dans le regard, mais aurait pu/du y être. Il e...
(Etienne Danchin, le 19 décembre à propos de R25: L'hérédité non génétique, par Etienne Danchin)
- Bonjour,
Merci pour cet article intéressant, dont la plus grande qualité est de dire tout haut, ce que beaucoup disent tout bas. J'aimerais ici attirer l'attention sur 3 points, qui ne viennent que renforcer les arguments de l'article.
1. Il eut été intéressant, dans les pages de la SFE, de retenir et d'illustrer l'hérédité "écologique" (notamment pour ceux qui, comme moi, n'auront pas le temps d'aller lire les articles originaux !-)
2. Bi...
(Cédric Gaucherel, le 19 décembre à propos de R25: L'hérédité non génétique, par Etienne Danchin)
- Oui, je suis d'accord, et rien de ce qui est écrit ici n'exclut cette situation. L'acquisition de symbiontes transmis verticalement (c'est-à-dire de parent à enfant) est inclue dans l'hérédité génétique dont le véhicule est la séquence de la molécule de l'ADN du symbionte. Cela est vrai une fois que le symbionte est acquis. Mais aussi il me semble, pendant la phase d'acquisition où le futur symbionte n'est pas encore un symbionte, on peut imagine...
(Etienne Danchin, le 16 décembre à propos de R25: L'hérédité non génétique, par Etienne Danchin)
- Absolument !
Je crois qu'il est important d'ajouter les symbiontes à la liste de ces supports à l'information génétique qui sont héritables et permettent l'adaptation de leur hôte (cf Fellous, Duron & Rousset, Nature Reviews Genetics, 2011). Rien que chez les arthropodes, une dizaine d'études ont récemment montré que l'acquisition et la transmission de symbiontes bactériens avait permis une évolution rapide du phénotype de l'hôte. Mais l'ada...
(Simon Fellous, le 14 décembre à propos de R25: L'hérédité non génétique, par Etienne Danchin)
- Relisant ces commentaires fort intéressants, je constate une grosse bourde dans mon commentaire. je pense que les lecteurs auront rectifié d'eux-mêmes, il ne s'agit pas de macro molécules, mais de nano molécules, que l'industrie de l’innovation introduit en catimini dans notre environnement depuis une bonne dizaine d'années. Comme pour les OGM, où est l'étiquetage? Où sont les études de toxicité sur la santé et l'environnement? Bientôt les nano-p...
(ya basta, le 06 décembre à propos de R17 a et b : Deux regards sur les OGM - I. Couée et R. Larrère)
- Les parasitoïdes parasitent leur hôte jusqu'à entraîner leur mort, ce que ne font pas tous les parasites, qui peuvent très bien en tirer profit sans le tuer.
Sur la séparation entre diversité cultivée / sauvage : on les sépare d'abord par construction : on agit directement et intentionnellement sur la première, pas sur la seconde. Mais il existe effectivement de fortes interactions entre les deux....
(Thierry Doré, le 01 décembre à propos de R24: La biodiversité, atout pour l’agriculture, par Thierry Doré)
- Effectivement il y a des points communs entre ce que j'ai écrit et la permaculture, mais cette dernière englobe plus largement. En particulier la question du design y joue un rôle essentiel, que je n'ai pas évoqué ici....
(Thierry Doré, le 01 décembre à propos de R24: La biodiversité, atout pour l’agriculture, par Thierry Doré)
- Bonjour,
Avis d'un étudiant en L1 :
Je trouve assez absurde toute comparaison de la crise dans laquelle nous nous engageons aux crises passées. On peut dire que la nature s'est sortie des crises précédentes donc qu'elle se sortira des précédentes mais c'est une vision qui oublie deux faits :
Le premier, cité dans plusieurs commentaires, est que l'Humain intervient pour la première fois dans cette crise. Bien sûr cela implique la vitesse...
(Victor Cazalis, le 27 novembre à propos de R22 : Les oiseaux et la biodiversité face au réchauffement climatique, par R. Julliard et F. Jiguet)
- Bonjour,
Je suis de l'avis d'Anne Teyssèdre. Certes les expéditions et la recherche d'un inventaire des espèces sont importantes mais je ne les qualifierai pas de prioritaires. Je ne suis pas certain de l'utilité d'investir de l'argent, des chercheurs, du temps dans une quantité d'expéditions pour arriver le plus vite possible à identifier "toutes" les espèces vivantes.
Je pense que la priorité est à mettre dans la protection de ce que l'on...
(Victor Cazalis, le 26 novembre à propos de R23: En quête d’espèces, par Bruno Corbara)
- L'agriculteur parfois expérimente par lui-même. Ainsi, Willy Hamon, responsable des cultures pratiquées sur les terres de la Ferme Traditionnelle Educative, (94520, Mandres les Roses) n'a utilisé que très peu de fongicides, pas plus d'un herbicide par culture aucun racourcisseur et aucun herbicide depuis 1982. Pourtant, il a toujours eu de quoi livrer à la coopérative. Par temps très sec, quand les collègues parfois ne récoltaient rien (ex le maï...
(Adeline Caubère, le 23 novembre à propos de R24: La biodiversité, atout pour l’agriculture, par Thierry Doré)
- J'ai presque tout compris. C'est clairement écrit, merci pour cet article.
SVP qu'appelle-t-on les parasitoides?
Un jour j'ai rencontré un chercheur en biodiversité qui m'a dit que c'est un concept chevelu. Du coup il installe le mouvement permanent dans les agroecosystèmes..; difficile à modéliser.
Enfin, par mon expérience de jardinier (27 ans de pratique au même endroit , un peu comme un hot spot de biodiversité cultivée), je peux m'avanc...
(jean luc danneyrolles, le 23 novembre à propos de R24: La biodiversité, atout pour l’agriculture, par Thierry Doré)
- Cet article me fait fortement penser à la permaculture (science de conception de cultures, de lieux de vie, et de systèmes agricoles humains utilisant des principes d'écologie et le savoir des sociétés traditionnelles pour reproduire la diversité, la stabilité et la résilience des écosystèmes naturels). Un peu comme une introduction à celle-ci, mais sans la nommer....
(Sandrine Bretou, le 22 novembre à propos de R24: La biodiversité, atout pour l’agriculture, par Thierry Doré)
- Une réponse générale des auteurs de ce regard aux internautes a été postée le 12 novembre à la suite du texte.
Mais la discussion peut continuer bien sûr...
Par ailleurs, La Revue Durable a choisi ce regard pour publication dans son prochain numéro, à paraître en décembre.
Bien cordialement à tous, AT...
(Note de la coordinatrice, le 21 novembre à propos de R22 : Les oiseaux et la biodiversité face au réchauffement climatique, par R. Julliard et F. Jiguet)
- Bonjour,
Il me semble clair que les inventaires d’espèces tout autour du globe, et en particulier dans les « points chauds de biodiversité », sont importants pour la connaissance du patrimoine biologique de notre planète et contribuent au développement des recherches en biologie, écologie, systématique, ou sciences de la conservation.
Mais, à l’inverse des « taxonomistes de l’urgence » évoqués dans cet article et à l’instar de nombreux écol...
(Anne Teyssèdre, le 17 novembre à propos de R23: En quête d’espèces, par Bruno Corbara)
- Réponse à Pas Naïf
1.Dans le petit pré carré de l'Europe où les rendements sont les plus élevés du monde (particulièrement en France) les systèmes de culture qui préservent la biodiversité sans s'interdire totalement le recours aux engrais azotés ou aux pesticides ont des rendements légèrement inférieurs à ceux obtenus avec beaucoup d'intrants ; les systèmes bio un peu inférieurs encore. D'autres systèmes industrialisés dans le Monde, avec bea...
(Papy François, le 07 novembre à propos de R21 : La biodiversité des champs, par F. Papy et I. Goldringer)
- Réponse à Alban Bouvy
Merci de ces informations sur les différentes mesures agro-environnementales financées sur le 2e pilier de la PAC. Leur diversité montre bien qu'il est important de les adapter à la diversité des contextes. Le papier n'avait pas prétention d'aborder la question des politiques agricoles. Mais il peut préparer à une réflexion sur la capacité qu'ont certaines formes d'agriculture à rendre des services écologiques comme la capt...
(Papy François, le 07 novembre à propos de R21 : La biodiversité des champs, par F. Papy et I. Goldringer)
- Réponse à Permaculture.
Le texte n'avait pas pour objet de parler des différents mouvements qui se sont développés depuis le début du XX e , pas plus des initiateurs de la permaculture que de Howard Hodum ou encore de Sir Albert Howard ou des promotteurs de l'agro-écologie.
Bien avant l'emploi du terme de permaculture ses principes ont été mis en oeuvre au cours de la grande révolution agricole qui s'est étalée du XVI e au XIX e siècle. Ils on...
(Papy François, le 07 novembre à propos de R21 : La biodiversité des champs, par F. Papy et I. Goldringer)
- Rien que pour le rêve que ces voyages engendrent....à ceux qui partent mais et surtout à ceux qui restent ! c'est un peu enfantin comme réaction, je le sais, mais je pense en particulier aux grandes explorations de Lapérouse... C'est fascinant !...
(Creg, le 04 novembre à propos de R23: En quête d’espèces, par Bruno Corbara)
- Il est donc important de s’intéresser au décalage entre ce que vous appelez des « OGM rêvés » (qui plus simplement sont des OGM possibles) et la réalité de ce qui est développé, mis en application et commercialisé. L’analyse de ce décalage et de ses mécanismes est un élément essentiel de prise de conscience et de débat démocratiques....
(Ivan Couée, le 19 octobre à propos de R17 a et b : Deux regards sur les OGM - I. Couée et R. Larrère)
- Certes, mais tout de même... Cet article, aussi démonstratif soit-il, véhicule - sans doute à l'insu de son auteur - des idées d'inspiration philosophique qui apparaissent explicitement dans les intitulés et relèvent moins directement d'un diagnostic écologique que d'un mode de représentation de la nature implicite.
Le référentiel sur lequel s'appuie ce texte est en bonne partie une écologie déterministe et systémique. Plusieurs auteurs (Mark...
(Jacques Tassin, le 17 octobre à propos de R22 : Les oiseaux et la biodiversité face au réchauffement climatique, par R. Julliard et F. Jiguet)
- Bonjour à tous,
Il y a certe des évolutions naturelles, mais je pense qu'il y a de nombreuses évolutions d'origine anthropique que nous ne pouvons pas ignorer!
Au delà de ça, je suis toujours surprise que l'homme soit considéré au dessus de la biodiversité... L'homme est une espèce comme une autre et fait partie de cette biodiversité. Nous faisons aussi partie du réseau trophique... Nous sommes des animaux qui subissent aussi ce changement c...
(Myriam, le 14 octobre à propos de R22 : Les oiseaux et la biodiversité face au réchauffement climatique, par R. Julliard et F. Jiguet)
- La réalité de la crise actuelle de biodiversité est incontestée et fait l'objet de nombreuses recherches dans de multiples domaines depuis plus de vingt ans. Liée à l'augmentation et à l'intensification rapide des activités de notre espèce en expansion, cette crise se traduit par un bouleversement massif des écosystèmes terrestres et marins, une désorganisation des chaînes trophiques (alimentaires), et par le déclin rapide de nombreuses espèces ...
(AnneT, le 14 octobre à propos de R22 : Les oiseaux et la biodiversité face au réchauffement climatique, par R. Julliard et F. Jiguet)
- J'ai l'impression que beaucoup de monde se demande en effet comment considérer que la nature est en danger face à ces changements brutaux. Voici ma vision des choses, si les opinions vous intéresse: effectivement je considère que les extinctions naturelles s'étant produites au cours des ères géologiques et donc, sur des milliers d'années relèvent de phénomènes naturels; et sont donc à mes yeux "acceptables" puisque pris dans le cercle de la vie. ...
(bourson, le 12 octobre à propos de R22 : Les oiseaux et la biodiversité face au réchauffement climatique, par R. Julliard et F. Jiguet)
- Ce très intéressant article pose de très bonnes questions… et en soulève d’autres.
L’idée selon laquelle le changement climatique redistribue dans le temps et l’espace les communautés d’espèces et bouleverse leurs réseaux d’interaction est certes en soi irréfutable. La démonstration de l’article est d’ailleurs ici très convaincante. Mais l’autre idée sous-jacente de ce texte, selon laquelle le changement climatique « désordonne » (désynchronis...
(Jacques Tassin, le 12 octobre à propos de R22 : Les oiseaux et la biodiversité face au réchauffement climatique, par R. Julliard et F. Jiguet)
- Pour une documentation abondante et une synthèse sur la réalité du réchauffement climatique mondial actuel, de sa rapidité hors norme et sur les causes humaines de ce réchauffement (augmentation drastique des émissions de gaz à effet de serre), je vous renvoie au site du GIEC (IPCC en anglais) : http://www.ipcc.ch/home_languages_main_french.shtml , où vous trouverez les principaux travaux, analyses et résultats de ce Groupe Intergouvernemental d...
(AnneT, le 12 octobre à propos de R22 : Les oiseaux et la biodiversité face au réchauffement climatique, par R. Julliard et F. Jiguet)
- Vous callez vos hypothèses sur un postulat invérifié: il y a changement climatique avec une rapidité jamais égalée par le passé ...et en grande partie due à l'action humaine ...mettant en grand danger les espèces animales ...TOUT ce verbiage ne repose sur RIEN ...(trop long à développer ici, reportez-vous aux diverses études sur les variations climatiques NATURELLES qui affectent les divers biotopes depuis des millions d'années...Les espèces se ...
(BOURDEAU, le 11 octobre à propos de R22 : Les oiseaux et la biodiversité face au réchauffement climatique, par R. Julliard et F. Jiguet)
- Bonjour,
Quel est le rôle de la fragmentation du paysage dans la réponse des populations au changement de climat? Qu'en est-il pour les migrateurs, répondent-ils mieux aux variations ou bien sont-ils plus affectés?...
(Romain, le 11 octobre à propos de R22 : Les oiseaux et la biodiversité face au réchauffement climatique, par R. Julliard et F. Jiguet)
- Qu'en est il de la bourse de Chicago qui fait la pluie et le beau temps sur le prix des céréales, entre autre (et qui est responsable de plusieurs périodes de disettes en Afrique sub-saharienne); des milliers d'hectares de terre arable achetés par la Chine ou l'Inde pour inonder les marchés européens et nord américains; et des subventions des pays riches accordées aux gros producteurs qui leur permettent de casser les prix?
ps: et du lobbying ...
(Grég, le 04 octobre à propos de R21 : La biodiversité des champs, par F. Papy et I. Goldringer)
- Et si l'on évitait les pièges des mots pour enfin parler de la réalité ? Les "Ogm" réels, ceux qui sont vendus, ceux qui sont cultivés, pas ceux rêvés sont :
- fait de plantes "homogènes" (identiques aux défauts de fabrication près) et "stables". La loi l'exige. Le rôle du semencier est de faire des copies d'un modèle de plante déposé auprès d'instances officielles. J'appelle de telles copies des CLONES, car je suis las d'entendre désigner...
(Jean-Pierre Berlan, le 03 octobre à propos de R17 a et b : Deux regards sur les OGM - I. Couée et R. Larrère)
- Très bon article, que j'ai trouvé très intéressant. Ce volet éthique pourrait tout à fait être appliqué aux macromolécules, qu'on a introduit dans des produits de consommation courante depuis 10 ans, et dont on ne nous parle que maintenant ( débat public 2010). Aucune étude d'impact sur la santé ni l'environnement pour ces petites choses qui peuvent si bien pénétrer dans le noyau de nos cellules, puisque à la même échelle, qu'on ne voit pas, et q...
(ya basta, le 03 octobre à propos de R17 a et b : Deux regards sur les OGM - I. Couée et R. Larrère)
- Bonjour Jenny,
Pour reprendre la question, tu réagis a cette phrase :
« Par leur éthique écologique, leur prise de position dans l’espace public et les liens étroits qu’ils entretiennent avec les scientifiques ou gestionnaires, ces artistes cherchent à éveiller les consciences, voire à modifier le milieu de vie des hommes de façon durable (Margolin 2005). »
Dans ce cadre il s’agit de gestionnaires d’espaces naturels. Ainsi les éco-artistes e...
(Clavel, le 29 septembre à propos de R19 : Ecologie et esthétiques de la nature, J. Clavel et L. Fel)
- Dans ce cas je demande:
- Est-ce que c'est l'Homme qui doit s'adapter à un système de production durable (forcément plus local) ou bien doit-on pousser l'agriculture à tout prix pour essayer de suivre la croissance démographique (sachant que les productions intensives n'atteignent quand même pas les populations les plus pauvres)?
N'est-il pas aussi naïf de croire que la culture intensive peut nourrir la planète toute entière?...
(Julie, le 29 septembre à propos de R21 : La biodiversité des champs, par F. Papy et I. Goldringer)
- Bonjour Jenny,
Merci pour vos remarques sur la fluidité et la transparence des débats. Les commentaires sont modérés avant d'être mis en ligne, mais les modérateurs ne filtrent que les propos agressifs ou complètement hors sujet, qui sont rares dans ces échanges.
Quant au délai parfois long de réponse des auteurs aux questions des internautes, il reflète simplement le fait que ces auteurs - bénévoles - sont débordés par leurs multiples act...
(AnneT, le 28 septembre à propos de R19 : Ecologie et esthétiques de la nature, J. Clavel et L. Fel)
- Jenny a depuis longtemps vérifié que les réponses sont longues à venir…
Mais L'ÉNORME progrès de ces "regards", énorme progrès pour la fluidité, la transparence du débat "démocratique", est que les commentaires sont publiés directement... On n'attend plus 10 jours la validation par le modérateur, tant mieux!...
(Jenny, le 27 septembre à propos de R19 : Ecologie et esthétiques de la nature, J. Clavel et L. Fel)
- Ne faisons pas dans l'angélisme. Ne sommes-nous pas entrain de prôner un retour à une agriculture certes intelligemment respectueuse et utilisatrice de la biodiversité, mais essentiellement adaptée à des pays à relativement faible quantité de population par hectare de terre arable, et qui plus est fortement mécanisés ? L'agriculture a été fondée depuis son origine sur deux principes: celui de l' élimination de la concurrence au profit de l'espèce...
(Pas Naïf, le 25 septembre à propos de R21 : La biodiversité des champs, par F. Papy et I. Goldringer)
- Pas de réponse à l'insistante question de Jenny. Si on lit entre les lignes, on pourrait comprendre qu'elle pense très fort que "les gestionnaires de l'espace public" seraient des confiscateurs de liberté en terme d'éveil des conscience à la beauté de la nature, des fournisseurs d'idées et de concepts tout faits qu'ils voudraient imposer au public par leur choix, leurs actions.
Voilà un thème intéressant de réflexion pour un futur Regard, et ça ...
(Pas Naïf, le 25 septembre à propos de R19 : Ecologie et esthétiques de la nature, J. Clavel et L. Fel)
- En Belgique, les MAE (Mesures Agri-environnementales) peuvent permettre d'améliorer la biodiversité des champs.
Liens utiles:
- http://www.naturawal.be/
- http://www.natagora.org/index.php?option=com_content&task=view&id=566&Itemid=71
- http://agriculture.wallonie.be/apps/spip_wolwin/article.php3?id_article=131
Bonne lecture, cordialement....
(Alban Bouvy, le 23 septembre à propos de R21 : La biodiversité des champs, par F. Papy et I. Goldringer)
- Est ce que l'INRA ne serait pas simplement en train de re-découvrir les principes fondateurs de la permaculture en réussissant à faire l'impasse sur l'historique de ce mouvement ? Je suis étonné de ne voir aucune mention à cette approche dans votre article.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Permaculture...
(permaculture, le 23 septembre à propos de R21 : La biodiversité des champs, par F. Papy et I. Goldringer)
- Bonjour à toutes et à tous,
Je vous remercie de vos réactions à ce regard. Je me permets d’apporter une brève réponse à vos commentaires respectifs.
[à Cécile] - Même si je n’ai pu accéder à votre document (le lien ne fonctionne pas ce jour), à ce stade je demeure quelque peu perplexe sur les craintes ou menaces générées par le développement d’un génotype « exotique » du roseau commun au Québec. Cette problématique de la gestion des « espèces...
(Raphaël Mathevet, le 22 septembre à propos de R20 : Gestion concertée des roselières, par R. Mathevet)
- Je voulais simplement apporter quelques remarques à ce regard, ceci afin d'ouvrir le débat et d'élargir le point de vue.
D'abord, il est écrit "Si les roselières ne présentent pas d’intérêt particulier pour la flore...". J'ose espérer qu'il s'agit simplement d'un lapsus, voire d'une erreur lors de la transcription des propos de M. MATHEVET. En effet, tout écologue un peu averti n'ignore pas que les roselières peuvent abriter de nombreuses plante...
(Christophe BLONDEL, le 16 août à propos de R20 : Gestion concertée des roselières, par R. Mathevet)
- Bonjour Michel,
vous trouverez l'integralité des informations sur le butor étoilé et les plans d'actions nationaux et européen sur le site suivant :
http://www.butor-etoile.lpo.fr
Cordialement,
Alexandre...
(alexandre, le 31 juillet à propos de R20 : Gestion concertée des roselières, par R. Mathevet)
- Ce travail est rès intéressant. Serait-il possible d'avoir des renseignements plus précis sur la partie écologique du programme LIFE-Nature sur le Butor étoilé ?
Merci...
(Michel Godron, le 23 juillet à propos de R20 : Gestion concertée des roselières, par R. Mathevet)
- L'arrivée du roseau commun au bord d'un étang, d'une rivière, dans un marais, dans une tourbière, apparait pour moi comme une calamité : quand on voit la grande quantité d'espèces rares caractéristiques de milieux herbacés moins hauts ou de milieux ouverts qui sont éliminées de leurs stations suite à l'invasion du roseau, ceci tant en milieux oligotrophes (glycophiles) que un peu saumatres.
La lutte contre cette graminée est souvent difficile ; u...
(Chicouène Daniel, le 21 juillet à propos de R20 : Gestion concertée des roselières, par R. Mathevet)
- Merci pour ce regard très intéressant. J’aimerais en savoir plus sur l’utilisation des modèles multi-agents et des jeux de rôles dans la gestion collective des écosystèmes et territoires. Comment se déroulent ces jeux, et quel est leur principe de fonctionnement ?
Autrement dit : Si l’on admet que les principaux acteurs d’un écosystème - ou leurs représentants - sont d’accord pour se rencontrer, discuter (notamment en présentant leurs points de ...
(Marthe, le 16 juillet à propos de R20 : Gestion concertée des roselières, par R. Mathevet)
- Donc .... Je repose ma question. Quand l'éco-artiste, dans une démarche citoyenne, se propose d'éveiller les consciences, comment garde-t-il sa liberté s'il travaille EN LIENS ÉTROITS avec les gestionnaires de l'espace public ?...
(Jenny, le 07 juillet à propos de R19 : Ecologie et esthétiques de la nature, J. Clavel et L. Fel)
- Merci pour ce regard.
En plus de tous les usages de roselières françaises que vous décrivez ici, on pourrait aussi ajouter que des problématiques presque opposées peuvent se retrouver ailleurs sur le même type de milieu. Au Québec par exemple, le roseau commun (Phragmites australis) est également une espèce indigène, mais la prolifération d'un génotype exotique (originaire d'Eurasie) le long des axes routiers, puis dans les milieux humides pourr...
(Cecile Albert, le 06 juillet à propos de R20 : Gestion concertée des roselières, par R. Mathevet)
- Réponse à Guillaume :
J’essaye d’apporter quelques éléments de réponses à tes interrogations :
- L’art écologique n’est pas spécialement précurseur…
Ce que nous désignons par « art écologique » est un mouvement contemporain artistique. Comme toujours en recherche lorsque l’on travaille sur des courants actuels, le recul historique nous fait défaut, mais voilà ce que je peux en dire dans l’état actuel de mes recherches. Si je parle de mouvement c...
(clavel, le 04 juillet à propos de R19 : Ecologie et esthétiques de la nature, J. Clavel et L. Fel)
- Beaucoup de réflexions intéressantes dans le commentaire de Guillaume...
Dans l'article d'origine:
"Par leur éthique écologique, leur prise de position dans l’espace public et les liens étroits qu’ils entretiennent avec les scientifiques ou gestionnaires, ces artistes cherchent à éveiller les consciences, voire à modifier le milieu de vie des hommes de façon durable (Margolin 2005). "
Les "éco-artistes", éveilleurs de conscience seraient de nou...
(Jenny, le 01 juillet à propos de R19 : Ecologie et esthétiques de la nature, J. Clavel et L. Fel)
- La sensation esthétique, c'est a dire une excitation positive ou non mettant en oeuvre le sens de la vue, n'est pas rationnelle mais elle a l'avantage d'être provoquée par un phénomène naturel, l'observation. Il est probable que tous les individus réagissent normalement (au sens d'une dispersion mathématique classique) à la beauté, qu'elle résulte d'un effet naturel (un beau papillon, une fleur, un arc en ciel...) ou une création (conçue ou non p...
(jean-pierre auxietre, le 01 juillet à propos de R19 : Ecologie et esthétiques de la nature, J. Clavel et L. Fel)
- Oui, la bibliographie sur le sujet est assez volumineuse. Il y a pas mal de références dans le bouquin cité, mais n'hésitez pas à en citer d'autres sur cette plateforme si vous le voulez...
Quoi qu'il en soit, il m'a semblé que "Lul" voulait surtout des informations pratiques pour évaluer la qualité des habitats et écosystèmes semi-naturels de sa région. C'est pourquoi je l'ai renvoyé surtout à Vigie-Nature, qui mène de nombreux suivis avec des ...
(AnneT, le 30 juin à propos de R11 : Biodiversité et science participative, A.Teyssèdre & D. Couvet)
- AAAAHHHHHH..... Le fonctionnement vous dis-je, le fonctionnement!!! L'abondance (ou la richesse) en différentes espèces n'est rien sans le fonctionnement ...
La bibliographie proposée est quand même très succinte non ?...
(Jenny, le 30 juin à propos de R11 : Biodiversité et science participative, A.Teyssèdre & D. Couvet)
- Non, on ne peut pas dire grand chose d'une mesure ponctuelle d'abondance ou de richesse en espèces d'un site, car d'une part ce n'est qu'un échantillon qui est mesuré (vous ignorez quelle fraction de la communauté représente cet échantillon), et d'autre part parce que deux communautés d'effectifs comparables peuvent correspondre à des régimes de fonctionnement très différents d'un écosystème, l'un considéré comme souhaitable et l'autre dégradé.
...
(AnneT, le 29 juin à propos de R11 : Biodiversité et science participative, A.Teyssèdre & D. Couvet)
- Je voulais réagir sur la partie de l'article traitant de l'art écologique.
- sur la production - diffusion :
Sur ce plan, l’art écologique n’est pas particulièrement précurseur (cf. Poubelles d’Arman à partir de 1959, ou l’Arte Povera à partir de 1967). De plus dans le contexte actuel, ce n’est pas propre à l’art (cf normes de construction des bâtiments et même de l’automobile). Peut-être s’agit-il plutôt d’une prise en compte tardive dans l’a...
(Guillaume, le 28 juin à propos de R19 : Ecologie et esthétiques de la nature, J. Clavel et L. Fel)
- Article très intéressant qui présente une perception artistique de la nature .
Un développement philosophique de la notion de la perception du "propre et bien entretenu" versus la colonisation naturelle des adventices mériterait un large développement . il renvoie à la perception négative de la FRICHE telle quelle est perçue par la majorité des personnes y compris bon nombre d'acteurs et gestionnaires de l'environnement alors même que l'abandon...
(CLéMENT Bernard, le 27 juin à propos de R19 : Ecologie et esthétiques de la nature, J. Clavel et L. Fel)
- Bonjour,
J'aimerais simplement demander si la richesse ou l'abondance de biodiversité d'un milieu amène bel et bien à conclure au "bon état écologique" de ce milieu ? J'habite sur le littoral (Bassin d'Arcachon), et j'aimerais savoir quels pourraient être (hormis les oiseaux) les indicateurs de "qualité" de ce milieu, des indicateurs simples et accessibles pour tous... car je crois aux sciences participatives ! Existe-t-il des documents pouvant ...
(Lul, le 21 juin à propos de R11 : Biodiversité et science participative, A.Teyssèdre & D. Couvet)
- Troisième réponse générale de l'auteure (14-6-11)
En revoyant l’ensemble de ces échanges sur les services écosystémiques, il me semble nécessaire de souligner ou clarifier plusieurs points :
- Ce topo d’introduction aux services écosystémiques n’est pas seulement un plaidoyer pour une approche économique mais de façon plus générale pour une approche systémique, (écologique) et fonctionnelle des écosystèmes, et pour la diffusion de cette approc...
(AnneT, le 14 juin à propos de R4: Les services écosystémiques, A. Teyssèdre)
- Réponse à Hélène :
Cette relation négative suggérée entre le nombre d’espèces dans une communauté animale et la fraction d’individus compétents pour transmettre un pathogène, notamment aux humains, est une hypothèse corroborée par quelques résultats sur certaines maladies, notamment sur la maladie de Lyme transmise au sein des petits mammifères sur la côté Est nord-américaine : plus les communautés de petits rongeurs comportent d’espèces, pl...
(Benjamin R. et Anne T., le 14 juin à propos de R18 : Biodiversité et maladies infectieuses, B. Roche et A. Teyssèdre)
- Bonjour,
Merci pour ce regard passionnant !
J'ai une question de compréhension. La phrase :
"Si, dans une communauté de mammifères ou d’oiseaux, l’abondance des espèces « culs de sac » (peu compétentes pour transmettre les maladies humaines) augmente avec le nombre total d’individus, tandis que celui des hôtes « compétents » diminue"
est-elle une hypothèse ou un résultat ? Dans les deux cas, comment cela pourrait-il se justifier ou s'expliquer ?...
(Hélène, le 13 juin à propos de R18 : Biodiversité et maladies infectieuses, B. Roche et A. Teyssèdre)
- Optimiste par nature, oui.... mais là il ne s'agit pas d'optimisme mais de faits. Il suffit de voir la liste des formations proposées, d'étudier les contenus et les débouchés....
(Jenny, le 05 juin à propos de R8: La biodiversité urbaine, P. Clergeau)
- bonjour,
Pour une dératisation dans un parc national (Guadeloupe), y a t-il des précautions particulières à prendre, faut-il mettre des pièges parallèlement au chimique.
Y a t-il des textes de lois résumant ce qu'il faut faire et ce qu'il faut éviter?
Cordialement, M.Musseau/Musseau-hygiène...
(musseau, le 05 juin à propos de )
- Les élevages et les cultures industriels sont réalisés avec des concentrations très importantes d'individus de la même espèce (plusieurs milliers) dans des conditions totalement artificielles (méthode "hors sol") Les cultures de légumes présentent parfois la même espèce, sous tunnels plastiques, sur plusieurs hectares. Ces élevages et cultures concentrationnaires sont assortis de protocoles techniques rigoureux visant à éviter toute maladies en t...
(Caubère Adeline, le 03 juin à propos de R18 : Biodiversité et maladies infectieuses, B. Roche et A. Teyssèdre)
- Vous êtes très optimiste sur l'évolution du métier de paysagiste. Tant mieux mais c'est vraiment le tout début du virage.
C'est vrai qu'il y a une prise de conscience très récente des phénomènes d'écologie générale et que des cours sont maintenant donnés dans ce sens en école du paysage. Les 2 recrutements récents d'écologues à Versailles et Marseille vont dans ce sens. Mais il faut être honnête, on est très loin d'une approche écologique et syst...
(Philippe Clergeau, le 01 juin à propos de R8: La biodiversité urbaine, P. Clergeau)
- Lors d'une conférence au MNHN en novembre, vous parliez de "vos" idées sur l'évolution nécessaire du métier (on devrait dire "des" métiers) de paysagiste. Cette évolution que vous appelez de vos voeux, ça fait quelques années déjà qu'elle a eu lieu. Il suffit de regarder l'éventail des formations proposées (du jardinier paysagiste, à l'urbaniste et à l'architecte paysagiste), de voir que ces formations sont validées par des diplômes (du BTS au Ma...
(Jenny, le 30 mai à propos de R8: La biodiversité urbaine, P. Clergeau)
- Je vous cite: "...il faut sans doute demander aux auteurs et surtout aux intervenants scientifiques de faire un effort de vulgarisation dans les articles qu’ils proposent et dans leurs commentaires et débats. C’est ce que nous essayons de faire, avec plus ou moins de succès : ce n’est pas évident d’être à la fois scientifique et vulgarisateur ! Et ce n’est pas évident non plus pour notre équipe de modérer/modifier les commentaires des chercheurs…...
(FleurBleue, le 30 mai à propos de R11 : Biodiversité et science participative, A.Teyssèdre & D. Couvet)
- Tous ces différents commentaires font finalement référence à la problématique des contextes où se développent les découvertes scientifiques et technologiques. Le regard de Raphaël Larrère montre bien que le développement actuel des OGM végétaux s’est réalisé dans un contexte particulier et des circonstances spécifiques.
Suite de ce commentaire : voir la réponse générale de l'auteur....
(Ivan Couée, le 27 mai à propos de R17 a et b : Deux regards sur les OGM - I. Couée et R. Larrère)
- Bonjour,
l'usage du taux d'actualisation pour les questions environnementales est obligatoire pour ce qui concerne les projets d'infrastructures de transport d'une certaine ampleur. Le taux d'actualisation est fixé par l'Etat. Aujourd'hui tout projet privé ou public d'une certaine taille réalise des scénarios alternatifs en vu de maximiser le retour sur investissement du projet (et utilise un taux d'actualisation pour cela). Mais la biodiversité ...
(Harold Levrel, le 13 mai à propos de R13 : Ecoulement du temps et gestion des écosystèmes, H.Levrel et J.Hay)
- Tout un chacun a le droit d'être radical, mais sans doute pas de tout éradiquer.
Marcel Kuntz cite systématiquement ses sources, la littérature scientifique à comité de lecture y tient une très large place, et chacun peut faire l'effort d'aller vérifier les dires de cet empêcheur de tourner en rond. Et de pointer les erreurs factuelles plutôt que de lancer des anathèmes anonymes....
(Bonneville, le 12 mai à propos de R17 a et b : Deux regards sur les OGM - I. Couée et R. Larrère)
- Les infos de Marcel Kuntz sur les OGM sont tronquées et triées sur le
volet. Kunz est bien connu pour ses positions radicales en faveur des
biotechnologies et des entreprises qui les développent !...
(francois, le 11 mai à propos de R17 a et b : Deux regards sur les OGM - I. Couée et R. Larrère)
- OGM, quels impacts sur la biodiversité ? Je vous propose un résumé des connaissances sur ce sujet :
http://www.marcel-kuntz-ogm.fr/article-biodiversite-63670380.html...
(Kuntz, le 10 mai à propos de R17 a et b : Deux regards sur les OGM - I. Couée et R. Larrère)
- Merci pour ces regards, même si je dois bien admettre que je reste sur ma faim.
Du premier regard, je garde l'impression qu'on ne sait pas grand grand chose de l'évolution des OGMs, de leur dissémination et de leurs interactions avec les autres espèces. D'ailleurs, je me demande même si la question "qu'est-ce qui va se passer dans 100 ans si on introduit tel OGM ?", fait parti des questions auxquelles la science peut apporter une réponse.
Donc f...
(Ismaël, le 10 mai à propos de R17 a et b : Deux regards sur les OGM - I. Couée et R. Larrère)
- bonjour,
Je veux juste donner mon avis en me plaçant du côté du consommateur : je ne veux pas d'OGM dans mon alimentation. Je ne vois pas comment un agriculteur adoptant les OGM pourrait cohabiter dans le même pays qu'un agriculteur "bio" alors que nous ne savons rien des effets à long terme du devenir de ces transgènes. Donc Non aux OGM dans notre alimentation!...
(aline, le 10 mai à propos de R17 a et b : Deux regards sur les OGM - I. Couée et R. Larrère)
- Bonjour,
Comme Fleur Bleue et Hervé Coves, nous aimerions que davantage de "non spécialistes" interviennent sur cette plateforme. Cependant rappelons que le public ciblé par ces échanges sur la biodiversité est multiple : ces "regards" sont destinés non seulement au grand public, mais aussi aux scientifiques de différentes disciplines, à d'autres experts non scientifiques, aux étudiants... Ce dialogue "multipublics" est une expérience originale ...
(AnneT, le 05 mai à propos de R11 : Biodiversité et science participative, A.Teyssèdre & D. Couvet)
- Je ne suis pas très grand! Je ne représente que moi! Et je m'étonne également qu'il n'y ai pas plus d'interventions sur ce forum!
Il me semble que le grand public -dont je suis- est un peu intimidé par les grands chercheurs.
Il me semble que c'est aux chercheurs d'essayer de faire trouver "leurs soupes bonnes".
C'est aux chercheurs de se rapprocher du grand public, des écoles où vont leurs enfants, de leurs municipalités, des associations natura...
(Herve COVES, le 04 mai à propos de R11 : Biodiversité et science participative, A.Teyssèdre & D. Couvet)
- Bien entendu, je ne parlais pas dans mon commentaire du nombre d'articles publiés, je disais que le simple citoyen était fort peu représenté sur cette "plateforme". Il suffit de regarder le nom des contributeurs qui sont, souvent les éditeurs de l'article, les auteurs de l'article précédent ou suivant... Je rappelle quand même "l'intention de départ" de ces "regards" de la SFE:
Ce projet repose sur l’interactivité : ces regards sur la biodiversi...
(FleurBleue, le 03 mai à propos de R11 : Biodiversité et science participative, A.Teyssèdre & D. Couvet)
- En réaction au commentaire de Xavier Letheve, je voudrais souligner que la mise en place de haies au sein de larges surfaces céréalières (monoculture de blé en Beauce par ex.) doit bénéficier à la biodiversité agricole :
- d'une part, parce que la présence d'arbres ou d'arbustes est nécessaire à la colonisation des terres cultivées par de nombreuses espèces animales, spécialistes ou non des milieux agricoles, et en particulier justement par des ...
(Anne Teyssèdre, le 01 mai à propos de R6: La fragmentation des habitats, J. Thompson et O. Ronce)
- En 1997, Fisher and Stöcklin ont publié une étude, menée entre 1950 et 1985, portant sur l’extinction locale de différentes espèces de plantes inféodées aux prairies calcaires du Jura Suisse (Fischer and Stocklin 1997). En Europe, les changements de pratiques des sols ont provoqué un déclin drastique des prairies calcaires. De nombreuses espèces de plantes ne persistent plus qu’à l’état de reliques. Sur 35 ans, ils ont trouvé que 39% des populati...
(clavel, le 01 mai à propos de R16 : L'homogénéisation biotique, J. Clavel)
- La conclusion de ce regard est très intéressante et les idées sous-jacentes mériteraient d'être plus diffusées et vulgarisées. Beaucoup d'énergie est dépensée pour la lutte contre les invasives ou la protection des espèces alors que c'est bien la destruction des habitats qui est la plus grande menace en détruisant la "scène" et les "acteurs" des phénomènes écologiques. Est ce que l'expansion géographique d'espèces généralistes favorisera les dive...
(alex baumel, le 28 avril à propos de R16 : L'homogénéisation biotique, J. Clavel)
- Merci à Sittelle et aux autres amateurs de cette plateforme pour leurs encouragements et leur soutien. Nous essayons en effet de diversifier les sujets traités et les disciplines abordées : écologie, agronomie, systématique, climatologie, économie, sociologie, droit, philosophie... Nous essayons aussi de faire communiquer entre eux, non seulement spécialistes et non spécialistes, mais aussi des spécialistes de différentes disciplines qui n'ont pa...
(Anne Teyssèdre, le 28 avril à propos de R11 : Biodiversité et science participative, A.Teyssèdre & D. Couvet)
- Je ne suis pas très d'accord avec Fleur bleue, car si je ne me trompe pas il y a maintenant 16 "regards" sur cette plateforme, signés par plus de vingt auteurs différents et commentés par plusieurs centaines d'internautes aux points de vue très divers, souvent contradictoires !
Bravo donc à l'équipe SFE pour la pertinence et la variété des "regards" proposés, et pour les intéressants débats qui les suivent !
S....
(Sittelle, le 27 avril à propos de R11 : Biodiversité et science participative, A.Teyssèdre & D. Couvet)
- Le poste est à pourvoir au 1er Juillet 2011. Le dossier de candidature doit comprendre un CV et une lettre de motivation. La date limite de dépôt des candidatures est le vendredi 6 mai 2011....
(Guy Lemperiere, le 27 avril à propos de )
- Pour contre-balancer les propos, si on regarde les publications du NCIS de Los-Angeles, sur lesquelles le gouvernement se base principalement, les études durent entre 20 et 40 minutes et les résultats sont là.
cf : http://www.cbs.com/primetime/ncis/
Alors, on peut toujours reprocher à Nicolas Sarkozy de ne pas avoir eu une excellente note dans son UE "diversité" (culturelle et biologique), mais c'était une UE avec peu de crédits !...
(Léon Cornois, le 26 avril à propos de R15 : Course à l'excellence en sciences de la biodiversité, J. Casas)
- Bonjour, et merci pour cet article intéressant.
Je loue les efforts de l'auteur pour favoriser une recherche saine et efficace.
Un commentaire m'est venu à l'esprit en lisant les mots "excellence / élitisme / qualité..." fréquemment utilisés dans cet article. Il me semble que l'on ne réfléchît pas à la question centrale dans ce débat : qu'est-ce que l'excellence ?
On fait naturellement l'hypothèse que la "qualité" d'un chercheur est unique et ...
(Cédric Gaucherel, le 25 avril à propos de R15 : Course à l'excellence en sciences de la biodiversité, J. Casas)
- Merci aux intervenants pour leurs contributions à ces débats. Il serait très utile de rassembler les expériences de différentes structures de financements de la recherche à ce propos, y compris dans différents pays comme le montre le propos de E. Harvey, et de diffuser bien plus largement les résultats. C’est fait partiellement en Europe avec des structures comme les ERA-Nets et il existe des programmes de recherches comparatifs. Je ne crois pas...
(Jérôme Casas, le 17 avril à propos de R15 : Course à l'excellence en sciences de la biodiversité, J. Casas)
- Merci à J Casas pour cette courageuse prise de position et réflexion personnelle sur la manière dont il convient d'insuffler de la qualité et du dynamisme dans un domaine particulier de la recherche publique.
Sans prendre trop de risques de doublonner, je me permets de resservir ci-dessous un commentaire posté hier sur le site de SLR (Sauvons La Recherche) à propos d'un article sur les -ex et les tripatouillages associés:
Le leitmotiv de l’excel...
(François Bonhomme, le 07 avril à propos de R15 : Course à l'excellence en sciences de la biodiversité, J. Casas)
- Je vous propose quelques extraits de deux articles importants qui analysent cette fameuse « excellence » dont on nous abreuve à foison :
« Son Excellence l'excellence » : radiographie d'une imposture (1/2, 2/2)
Pascal Maillard, MEDIAPART, février et mars 2011
1/2 http://bit.ly/gVGWsW
2/2 http://bit.ly/hktZpE
Faire l'autopsie de l'excellence est en effet une urgence si on ne veut pas, d'ici peu de temps, faire celle de la recherche et des univer...
(Sophie Gerber, le 07 avril à propos de R15 : Course à l'excellence en sciences de la biodiversité, J. Casas)
- Ce texte, très intéressant, ramène, d'une certaine façon, le débat de base sur les modes de financement de la recherche. Au delà du "processus" de sélection, la "modalité" de financement me semble être un point essentiel. Ici, au Canada, comme en France, le financement de la recherche est purement public. Il s'agit d'un choix de société qui a certe ses bénéfices mais, qui au final fait en sorte que tous mangent dans la même main. On penserait que...
(Eric Harvey, le 07 avril à propos de R15 : Course à l'excellence en sciences de la biodiversité, J. Casas)
- Juste une précision pour souligner un paradoxe : la fragmentation est souvent vue à travers un filtre qui contient un "jugement de valeur" implicite : c'est le découpage d'un milieu favorable (exemple des forêts), dans une matrice défavorable (exemple des grandes cultures). Mais rares sont les études qui portent sur des espèces (ex : l'alouette des champs, le vanneau huppé) appréciant les milieux ouverts et qui n'apprécient pas une fragmentation ...
(LETHEVE Xavier, le 07 avril à propos de R6: La fragmentation des habitats, J. Thompson et O. Ronce)
- Où sur terre l'homme fait-il encore partie des écosystèmes si ce n'est les indiens de l'amazonie, quelques tribus africaines et océaniennes ... ?
Comment pourrait-on étudier l'impact de l'homme sur les écosystèmes si on l'y inclut lui et son action perturbatrice. Comment pourrait-on envisager la restauration des écosystèmes perturbés si on ne les connaît pas à l'état natif ?
L'écologie ne peut certes rester aveugle à l'action de l'homme et doit l...
(Depa, le 05 avril à propos de R3: Fonctionnement des écosystèmes, N. Mouquet et al.)
- Ce que nous avons appelé "mise en réserve", ou "reservation" reprend ce dont Michael Rosenzweig parlait lui-même, à coté de la restauration et de la reconciliation.
Tel que nous le présentons, la restauration est une phase de transition vers soit la création d'espaces protégés sur lesquels la fréquentation du public serait contrôlée -donc une mise en réserve, soit vers autre chose, un état qui permettrait à la fois de protéger la nature et de la ...
(Anne-Caroline Prévot-Julliard, le 05 avril à propos de R14 : Biodiversité et sociétés : Les quatre R de la conservation, A.C. Prévot-Julliard et al.)
- Bonjour,
Pour compléter sur les couplages entre le climat et le cycle du carbone, il faut noter qu'une large fraction des émissions anthropiques de dioxyde de carbone est actuellement absorbée par des puits "naturels" de carbone, que sont l'océan (qui s'acidifie), la végétation et les sols. Au final, seulement environ 45% des émissions de dioxyde de carbone restent dans l'atmosphère.
Une question très importante pour l'évolution future du clima...
(Valérie MD, le 04 avril à propos de R10: Le climat de notre biosphère, V. Masson)
- Cet exposé est très intéressant au plan théorique et analytique. Il permet ainsi de comprendre pourquoi l’économiste Nicholas Stern a utilisé un faible taux d’actualisation (1%) pour établir son rapport (Rapport STERN 2006) sur l’impact économique mondial du changement climatique. Mais au plan pratique ou « opérationnel », comment ces taux d’actualisation peuvent-ils être utilisés par les entreprises ou les collectivités pour prendre en compte et...
(Anne Teyssèdre, le 03 avril à propos de R13 : Ecoulement du temps et gestion des écosystèmes, H.Levrel et J.Hay)
- On pourrait enlever le "S" à la fin de "Regards" je crois... Entre les auteurs, les éditeurs, les conseillers d'édition qui "se passent le tour" pour répondre au simple citoyen (pourtant "invité", dans la présentation du projet, à participer aux "échanges), je reste sur l'impression qu'il s'agit d'UN regard, d'UN point de vue... Ou alors ce sont là les "limites" de la communication sur le net ?...
(FleurBleue, le 01 avril à propos de R11 : Biodiversité et science participative, A.Teyssèdre & D. Couvet)
- Bonjour,
évidemment l'évolution de la valeur d'un écosystème dans le temps ne dépend pas uniquement de la préférence pour le présent et du taux de croissance de la consommation. L'évolution de la rareté relative de la biodiversité elle-même devrait ainsi être un facteur d'évolution de la valeur de cette dernière. Le problème est que ce n'est pas parce qu'un élément de la biodiversité devient plus rare d'un point de vue écologique qu'il l'est forc...
(Harold Levrel, le 29 mars à propos de R13 : Ecoulement du temps et gestion des écosystèmes, H.Levrel et J.Hay)
- Ce bref topo sur les grandes aires (ou R) de conservation de la biodiversité est synthétique et intéressant. Cependant, cette partition des grandes stratégies de conservation de la biodiversité en quatre R/aires complémentaires, plutôt que trois : 1/ préservation dans les espaces protégés, 2/ « réconciliation » dans les écosystèmes très habités ou exploités par les humains, et 3/ « reconnexion » des humains (surtout des citadins) avec la nature, ...
(Anne Teyssèdre, le 28 mars à propos de R14 : Biodiversité et sociétés : Les quatre R de la conservation, A.C. Prévot-Julliard et al.)
- Bonjour,
Voici quelques éléments de réponse (tardifs) à la question portant sur les liens entre le climat et le cycle du carbone.
Les données des climats passés témoignent très largement des interactions à l'échelle géologique, au cours du dernier million d'années, entre ces deux systèmes. Quand le cycle du carbone change, et que cela modifie la teneur en gaz à effet de serre dans l'atmosphère, le climat y réagit. Une lente diminution des teneu...
(Valérie MD, le 24 mars à propos de R10: Le climat de notre biosphère, V. Masson)
- Je viens de remplacer le schéma par une meilleure version, corrigée et complétée par Harold Levrel : l'ordre des couleurs (rose et jaune) à droite du graphique a été rétabli, et la légende indique maintenant que le temps prévu pour la restauration fonctionnelle de l'écosystème (fictif) considéré est 18 ans. Le débat peut continuer !...
(AnneT, le 24 mars à propos de R13 : Ecoulement du temps et gestion des écosystèmes, H.Levrel et J.Hay)
- A propos du schéma : en effet, je n'avais pas remarqué, mais les couleurs de la légende qui prolonge le schéma sur la droite sont inversées : c'est bien sûr jaune au milieu, pour un taux d'actualisation de 1%, et rose en bas, au taux d'actualisation 3%....
(AnneT, le 23 mars à propos de R13 : Ecoulement du temps et gestion des écosystèmes, H.Levrel et J.Hay)
- Je suis bien d'accord avec vous. Cependant, d'après le graphique, avec une valeur actualisée à 1% la valeur des services écosystémique diminue plus qu'à 3% alors qu'à 3% elle diminue plus que la valeur brute. Cela me semble incohérent. Il y a sans doute une inversion entre le 3% et le 1% dans la légende, non? Ou alors y a-t-il une subtilité que je n'ai pas comprise?
Je pense que la valeur d'un écosystème pourrait varier en fonction des moyens à...
(Grég, le 23 mars à propos de R13 : Ecoulement du temps et gestion des écosystèmes, H.Levrel et J.Hay)
- Ce qui n'est pas évident à comprendre dans ce schéma, c'est sans doute la partie gauche ascendante des trois courbes : la valeur des écosystèmes augmente initialement et progressivement dans le temps, quel que soit le taux d'actualisation utilisé. Cette augmentation initiale progressive traduit (si je comprends bien) le fait que la restauration fonctionnelle de l'écosystème fictif considéré n'est pas attendue comme immédiate, mais étendue sur env...
(Anne Teyssèdre, le 20 mars à propos de R13 : Ecoulement du temps et gestion des écosystèmes, H.Levrel et J.Hay)
- Pour répondre brièvement : nous ne mettons pas en question l'engagement des enseignants, mais ce ne sont pas eux qui élaborent les programmes scolaires : c’est le Ministère de l’Education Nationale. Le facteur limitant que nous soulignons est le délai inévitable de prise en compte des progrès des connaissances – donc des principes, méthodes, principaux résultats et enjeux de la science participative - dans ces programmes, par ce Ministère....
(AnneT, le 20 mars à propos de R11 : Biodiversité et science participative, A.Teyssèdre & D. Couvet)
- Bonjour,
concernant la question: non il n'y a pas d'erreur dans le graphique. Plus le taux d'actualisation est élevé, plus la valeur d'un actif baisse dans le temps..
Harold...
(Harold Levrel, le 18 mars à propos de R13 : Ecoulement du temps et gestion des écosystèmes, H.Levrel et J.Hay)
- Personnellement, je fais confiance aux enseignants pour présenter les données à leurs élèves, je connais leur engagement, je sais leurs efforts pour aborder l'ensemble du programme.Je sais aussi les difficultés, les limites (même , simplement les limites liées au temps de travail...)
Je n'entre pas plus avant dans ma réponse, dans ma "participation" au débat parce que je ne vois pas d'avancée dans la réflexion... je suppose que, encore une fois u...
(FleurBleue, le 18 mars à propos de R11 : Biodiversité et science participative, A.Teyssèdre & D. Couvet)
- Réponse à FleurBleue :
Bien sûr, la participation à une association est une démarche personnelle. Il reste que :
- Les professeurs de collège et lycée n'ont pas besoin d’adhérer à une association pour s'informer sur les principes, méthodes et principaux résultats de la science participative. Ils peuvent par exemple explorer le site web de Vigie-Nature au Muséum/CERSP, lire le "regard" ci-dessus ou d'autres ouvrages sur le sujet.
Parmi eux, des ...
(AnneT, le 16 mars à propos de R11 : Biodiversité et science participative, A.Teyssèdre & D. Couvet)
- Je découvre cette jolie page assez tardivement...
Petit voyage dans le temps. C'était il y a 20 ans... Michael Soulé publiait dans Conservation Biology un article intitulé "The onslaught of alien species, and other challenges in the next decades".
Quelques phrases choisies presque au hasard : "The concept of natural is already anachronistic.” / “The concept of natural is subverted further by the universal flood of exotics.” / “Alien species w...
(Jacques Tassin, le 10 mars à propos de R2: Regards sur une perruche, R. Julliard)
- Je n'ai pas parlé d'INERTIE de l'Éducation Nationale... Je ne suis pas pessimiste non plus, je parle de l'immensité de la tâche des professeurs et de l'impossibilité d'IMPOSER la participation des élèves à des projets ASSOCIATIFS (qui serait garant des objectifs de ces associations, de leur "neutralité" ?). C'est une impossibilité "technique", structurelle, je parle en connaissance de cause.
L'investissement dans un projet associatif par ailleurs...
(FleurBleue, le 09 mars à propos de R11 : Biodiversité et science participative, A.Teyssèdre & D. Couvet)
- Bonjour.
Intéressant, bien rédigé et assez complet ce regard, du moins pour un non spécialiste de "l'écologie économique" comme moi.
J'ai juste une remarque: n'y aurait-il pas une erreur dans le graphique?
Bien à vous.
Grég...
(Grég, le 09 mars à propos de R13 : Ecoulement du temps et gestion des écosystèmes, H.Levrel et J.Hay)
- Réponse à Fleur bleue :
En matière de sensibilisation des jeunes à la crise actuelle de biodiversité, et d’information / participation des collèges et lycées aux progrès des connaissances en sciences de la conservation, nous ne sommes pas aussi pessimistes.
Les programmes scolaires en France et ailleurs ont une certaine inertie, c'est vrai, mais ils intègrent tout de même progressivement les progrès des connaissances dans le domaine scientifiqu...
(Anne et Denis T-C, le 01 mars à propos de R11 : Biodiversité et science participative, A.Teyssèdre & D. Couvet)
- Pour ceux qui s’intéressent aux PSE, un numéro spécial de la revue Ecology & Society est en cours de finalisation sur ce sujet. Les articles sont en accès libre. C’est là : http://www.ecologyandsociety.org/issues/view.php?sf=36...
(Fabien Quétier, le 01 mars à propos de R12 : La forêt tropicale, le mécanisme REDD et les paiements pour services environnementaux, A. Karsenty)
- Réponse à David :
Il est plus simple de faire des diagnostics à échelle nationale : il suffit de faire la moyenne des résultats sur l’ensemble des sites (p.e. 10 000 sites pour le STOC en France), et d’examiner la dynamique temporelle. On peut par ailleurs effectuer des comparaisons spatiales (ex : voir les variations de la diversité des papillons de jardin sur l’ensemble de la France sur le site de vigie-nature).
A échelle locale, on se heurte ...
(Denis et Anne C-T, le 28 février à propos de R11 : Biodiversité et science participative, A.Teyssèdre & D. Couvet)
- Comme de nombreux biologistes, je ressens un certain malaise (déjà longuement exprimé dans les débats) devant cette "marchandisation de dame nature". Et ce, même si je suis parfaitement convaincu de leur intérêt en termes de gestion. Je ne remets pas en cause l'approche développée dans cet article, extrêmement précautionneuse, et bien documentée. La réflexion que je souhaite porter ici est d'ordre beaucoup plus générale: je pense qu'en tant que ...
(Julien, le 25 février à propos de R12 : La forêt tropicale, le mécanisme REDD et les paiements pour services environnementaux, A. Karsenty)
- Entièrement d'accord avec vous sur ces risques de "demande de rançon". D'accord également sur le fait qu'il s'agit d'un principe différent de celui du pollueur - payeur, même si on peut le voir soit comme sa négation, soit comme son complément... Quant à ce problème de la captation des paiements par les plus puissants, c'est effectivement un vrai risque, surtout dans les PSE carbone envisagés dans le cadre de la REDD. Nous avons abordé cette ques...
(Alain Karsenty, le 25 février à propos de R12 : La forêt tropicale, le mécanisme REDD et les paiements pour services environnementaux, A. Karsenty)
- Très bonne question. Ce qui me gêne dans les PSE traditionnels est précisément l'horizon a priori infini des paiements - même si les contrats peuvent être rompus à tout moment d'un côté comme de l'autre. A priori, tant que le coût du contrat (prévention) est inférieur au coût de la réparation (cas fréquent pour les PSE "Eau") le contrat peut durer indéfiniment. Mais quid quand il s'agit de carbone ou de biodiversité? Travailler à construire des a...
(Alain Karsenty, le 25 février à propos de R12 : La forêt tropicale, le mécanisme REDD et les paiements pour services environnementaux, A. Karsenty)
- Alain Karsenty souligne le risque que les PSE conduisent à ne considérer la conservation de la nature que du point de vue de ce qu’elle rapporte financièrement. Le raisonnement est celui d'une internalisation des externalités négatives de la déforestation, qui conduit à des questions techniques sur le calcul des montants financiers correspondant et de là aux montants des PSE à payer aux propriétaires de surfaces forestières menacées de déforestat...
(Fabien Quétier, le 25 février à propos de R12 : La forêt tropicale, le mécanisme REDD et les paiements pour services environnementaux, A. Karsenty)
- Merci pour ce regard sur les PSE.
En vous lisant, je me pose la question du temps.
Le temps est sous-jacent tout au long du texte sans être réellement explicité. Les actions de "rémunération d’un ‘agent’ économique pour un service rendu" sont ponctuelles, alors que la conservation s'inscrit dans la durée. Quelle est la durée type de contrats pour les PSE? Un contrat peut-il être rompu? Que se passe-t-il si les bénéficiaires ne respectent plus le ...
(Cécile Albert, le 24 février à propos de R12 : La forêt tropicale, le mécanisme REDD et les paiements pour services environnementaux, A. Karsenty)
- Science participative!
L’urgence et la trop forte dégradation des écosystèmes amène Ban Ki-moon, le secrétaire général de l’ONU, à inciter les peuples à la révolution. (1)
Voici un mot qui veut dire quelque chose, lorsque l’on est (on naît) Français !
Il y a certainement plusieurs façons de mener une révolution. Mais il me semble, dans ce cas précis, que l’engagement des chercheurs vis-à-vis du grand public est indispensable.
En cela, les scien...
(Herve COVES, le 23 février à propos de R11 : Biodiversité et science participative, A.Teyssèdre & D. Couvet)
- Je reprends vos propos:
Plus encore, toute collectivité locale, ou groupe de communes, comporte au moins un collège ou/et un lycée avec des classes de 3e à Terminale, dont les élèves doivent « officiellement » – et depuis peu – en France étudier la crise actuelle de la biodiversité, ses causes, ses enjeux et les pistes de préservation des écosystèmes, ainsi que celles du développement durable.. Les associations naturalistes locales pourraient don...
(FleurBleue, le 20 février à propos de R11 : Biodiversité et science participative, A.Teyssèdre & D. Couvet)
- Réponse à Richie Mafunga Mpali :
En effet, la science participative n’a pas encore percé en Afrique, ni dans la plupart des pays du Sud… Un projet majeur est d’étendre ces suivis à l’ensemble du monde. Dans son rapport annuel sur les perspectives dans le domaine de l’environnement publié ce 17 février, L’UNEP (Programme des Nations Unies pour l’Environnement) y consacre deux pages.
Cela étant, les sciences participatives fonctionneront d’autant...
(Denis et Anne Couvet-Teyssèdre, le 18 février à propos de R11 : Biodiversité et science participative, A.Teyssèdre & D. Couvet)
- Botaniste amateur, je me suis inscrit également à l'action "Vigie-flore" menée par le Muséum d'Histoire Naturelle, ainsi qu'à un groupe "Agenda 21" dans ma commune. Une des difficultés à surmonter est la force d'inertie des municipalités qui sont souvent pour le moins très frileuses à s'impliquer dans des actions qu'elles jugent contraignantes. Le chemin est encore long......
(Mathieu J., le 18 février à propos de R11 : Biodiversité et science participative, A.Teyssèdre & D. Couvet)
- je voudrais savoir l'etat de leiu de la biodiversité en algerie, les facteurs de degradation, et les perspectives futures pour la protection.
est ce que je peux avoir des images satellites sur le parc national de Theniet El Had en algerie parceque j'ai une grande difficulté a en avoir.
merci
j'attends vos réponses svp....
(mahfoud, le 17 février à propos de R11 : Biodiversité et science participative, A.Teyssèdre & D. Couvet)
- Bonjour,
En charge du suivi des dossiers "faune,flore,milieux naturels" dans un service déconcentré de l'Etat, je suis également botaniste amateur et participe depuis deux au programme vigie-flore. Si j'adhère totalement aux programmes qui relèvent de la science participative, je regrette que les résultats qui en découlent sont encore assez peu adaptés aux besoins des décideurs publics locaux. Certes, des programmes tel que le STOC ont permis de...
(David, le 17 février à propos de R11 : Biodiversité et science participative, A.Teyssèdre & D. Couvet)
- Dans le domaine marin, il y a aussi Cybelle Méditerranée (http://www.cybelle-planete.org/mediterranee/) qui travaille conjointement avec des scientifiques et des écovolontaires pour récolter et analyser des données sur la biodiversité Méditerranéenne. Le travail de ce groupe passe aussi par la mise en place de protocoles simples et non-destructifs, comme par exemple pour le comptage et la mesure des populations d'oursins (http://www.mendeley.com/...
(Timothée, le 17 février à propos de R11 : Biodiversité et science participative, A.Teyssèdre & D. Couvet)
- L'intervention de Daniel Mathieu souligne la volonté des associations naturalistes de s'impliquer dans les suivis de biodiversité, et dans la recherche en sciences de la conservation de manière plus générale.
Pour répondre à Pierre-Yves H., l'utilisation des résultats des suivis nationaux dans les analyses et la valorisation locale de la biodiversité est tout à fait faisable, pas besoin de chercheurs spécialisés en écologie ou en analyse des syst...
(Anne T., le 14 février à propos de R11 : Biodiversité et science participative, A.Teyssèdre & D. Couvet)
- Je viens d'apprendre que Valérie Masson est absente pour un mois, dans les frimas canadiens, sans possibilité de connexion directe sur Internet. Elle ne pourra donc guère répondre aux questions qui lui sont posées sur cette plateforme avant la fin du mois. Mais peut-être qu'un autre climatologue pourrait intervenir en attendant son retour ?... Et le débat pourrait aussi continuer un chouïa sans climatologue..
Par exemple, l'accroissement de la s...
(Note de l'animatrice, le 14 février à propos de R10: Le climat de notre biosphère, V. Masson)
- Le recensement réalisé par Tela Botanica en octobre 2009 des programmes ou des projets qui peuvent être qualifiés de "science citoyenne", c'est à dire répondant à un protocole et réalisés par un large échantillon d'intervenants (dénommé pour l'occasion "citoyens") montre que leur typologie n'est pas unique.
Nous avons d'une part des programmes initiés par des chercheurs ou des organismes de recherche qui font appels aux "citoyens" pour les acco...
(Daniel MATHIEU, le 11 février à propos de R11 : Biodiversité et science participative, A.Teyssèdre & D. Couvet)
- De manière très très simple: les acteurs citoyens de la science participative auraitent un rôle de collecteur de données + relai efficace de la connaissance globale acquise vers la société. Pourraient-ils aussi être intégrés dans l'exploitation et la valorisation à l'échelle locale des données qu'ils collectent ?
C'est à dire, dans le 1er diagramme, il est logique que les conclusions à large échelle soient travaillées par les scientifiques. Mais...
(Pierre-Yves Henry, le 11 février à propos de R11 : Biodiversité et science participative, A.Teyssèdre & D. Couvet)
- Les projets de gestion participatives menés à l’échelle locale ou régionale sont en effet de plus en plus nombreux. Entrepris par des associations naturalistes, des collectivités locales ou impulsés et subventionnés par la Communauté européenne (Natura 2000), ils visent souvent à préserver ou restaurer des écosystèmes semi-naturels menacés par la pollution, la surexploitation ou les conflits d’usage. Ces projets peuvent conduire à des résultats p...
(Anne T. et Denis C., le 11 février à propos de R11 : Biodiversité et science participative, A.Teyssèdre & D. Couvet)
- Certaines collectivités territoriales ont compris l'intérêt de la science participative et des rencontres chercheurs/citoyens. On pourra citer la Région Ile de France et ses projets PICRI (Programmes institutions/citoyens pour la recherche et l'Innovation), les débats lors des "mardis de l'eau" ou du Festival de l'Oh! organisés par le Conseil Général du Val de Marne par exemple. Toutes ces démarches permettent au citoyen de s'approprier les conn...
(Adeline Caubère, le 10 février à propos de R11 : Biodiversité et science participative, A.Teyssèdre & D. Couvet)
- Le nombre de projets de sciences participatives augmente.
Quelle perception avez vous de leur fonctionnement ?
Quelles sont les modes employés pour mettre en mouvement les participants ?
Existe t-il des liens entre ces initiatives? Sont elles fédérés et comment s'articulent t-elles ?
Vous semblent elles en adéquation avec les citoyens et si oui en quoi ?
Merci pour vos réponses...
(Micheneau Eddy, le 07 février à propos de R11 : Biodiversité et science participative, A.Teyssèdre & D. Couvet)
- [...] ‘services écologiques’ que celle-ci rend aux sociétés ([3, 13, 16], et voir Regard n°4 sur cette plateforme). (c) Teyssèdre-Couvet [...] ...
(R11 : Biodiversité et science participative, A.Teyssèdre & D. Couvet « Société Française d'Écologie, le 07 février à propos de R4: Les services écosystémiques, A. Teyssèdre)
- A propos de modélisation et de scénarios climatiques à moyen terme (2020-2100), et bien que Sylvie Joussaume et Nathalie de Noblet doivent traiter ces sujets d'ici quelques mois sur cette plateforme, j'aimerais aborder une question très préoccupante à l'échelle mondiale : celle des interactions et boucles de rétroactions positives entre climat et biodiversité, source d'effets non linéaires et de basculement vers d'autres états des écosystèmes et ...
(Anne T., le 07 février à propos de R10: Le climat de notre biosphère, V. Masson)
- Bonjour Valérie,
Merci beaucoup pour cet exposé clair sur les changements climatiques actuels et passés. Les modèles climatiques que vous étudiez s'intéressent aussi au futur, plus ou moins proche. Est-ce que les modèles de réchauffement climatique mondial (induit par l'augmentation des émissions de gaz à effet de serre) prévoient pour la plupart des hivers plus froids aux latitudes tempérées ? Si oui, selon quel mécanisme ?
J'ai lu également q...
(Anne Teyssèdre, le 03 février à propos de R10: Le climat de notre biosphère, V. Masson)
- Bonjour,
Cette idée avait été popularisée par un film catastrophe, "le jour d'après".
La circulation méridienne dans l'Océan Atlantique est pilotée par les gradients de densité de l'eau de mer qui dépendent de sa salinité et de sa température (alors que le Gulf Stream, courant de surface, dépend essentiellement de la rotation de la Terre). Les données des climats passés montrent une succession d'instabilités rapides pendant les périodes glaciai...
(Valérie MD, le 27 janvier à propos de R10: Le climat de notre biosphère, V. Masson)
- [...] Les écosystèmes doivent faire face à de nombreuses perturbations d’origine naturelle et/ou anthropique. Comprendre leurs capacités de résilience est devenu un enjeu fondamental car les écosystèmes possèdent une double valeur écologique et sociétale. Que font, que peuvent faire, que veulent faire nos sociétés face à la capacité de réactions des écosystèmes aux perturbations, notamment celles provoquées par l’homme ? Devons-nous être solidair...
(Territoires écologiques « ETHNOBOTANIQUE, le 27 janvier à propos de )
- Il y a quelques années, j'avais entendu parlé du possible "blocage" du Gulf Stream suite au réchauffement climatique.
J'aimerai savoir ce qu'il en est de cette hypothèse.
Merci....
(Emilie P., le 27 janvier à propos de R10: Le climat de notre biosphère, V. Masson)
- C'est une réaction intéressante... Malheureusement, quand je vois la liste des intervenants par exemple à la rencontre du 2/2/2011 au Kremlin Bicêtre "Biodiversité urbaine: les enjeux de l'information et de la communication", je constate qu'il y a UN intervenant qui vient de Nantes et UNE représentante d'association de jardin partagé je crois... Peut être que je me trompe mais une fois de plus, les gestionnaires et scientifiques parlent entre eux...
(FleurBleue, le 24 janvier à propos de R8: La biodiversité urbaine, P. Clergeau)
- Bonjour
Je suis scientifique au muséum, biologiste de la conservation, et je me permets d'intervenir dans cette plateforme en complément des interventions précédentes.
Je suis assez d'accord avec "Fleur Bleue", les citoyens (et j'assume d'employer ce mot) n'interviennent pas assez, ou ne sont pas assez entendus. Peut-être dans cette plateforme, surement dans les protocoles de gestion de la nature en ville.
Pour moi, l'idée même de nature en vill...
(Anne-Caroline Prévot-Julliard, le 24 janvier à propos de R8: La biodiversité urbaine, P. Clergeau)
- Bonjour Anne Lise,
Vous êtes trois à Paris et il y a deux personnes du Muséum. Les repères sur la carte étaient trop proches. Maintenant il n’y a plus qu’un repère pour Paris et donc tu devrais te sentir moins seule ;o)
Paris est une très grande ville donc de nouveaux correspondants sont quand même bienvenues !
Cordialement
EcoDiff...
(EcoDiff, le 21 janvier à propos de )
- Au secours ! sur Paris intra muros, sur votre carte, je ne vois que moi !
Ne me dites pas que je suis la seule correspondante de la liste EcoDiff à Paris ?
Il y a sans doute des collègues au Muséum bien mieux placés que moi pour relayer les infos dans le domaine de l'écologie et de l'environnement (je vous rappelle que je suis bibliothécaire-documentaliste en PREHISTOIRE)
Je ne me désiste pas, j'ai promis d'aider et je le ferai, mais avouez que ...
(Millan-Brun Anne-Lise, le 21 janvier à propos de )
- Merci pour ce message et toutes ces précisions à propos des implications différentes de la sélection et de la dérive génétique. Juste quelques petites remarques en réponse à ce message :
- tout d’abord, je ne faisais pas particulièrement référence à ces phénomènes génétiques dans ma réponse sur le hasard, mais plutôt au traitement du hasard en science en général, en m’appuyant sur des exemples démographiques. Dans ce contexte, votre réponse est ...
(Alexandre Robert, le 20 janvier à propos de R9: Les petites populations, A. Robert)
- Bonjour,
Tout d'abord, je trouve aussi cette idée de plateforme très intéressante par les échanges qu'elle peut impliquer.
Je ne suis pas vraiment d'accord sur ce qui est dit dans les réponses sur le hasard. La diversité génétique des populations évoluent sous la contrainte de différentes forces évolutives dont la sélection naturelle et la dérive génétique qui vont toutes les deux éliminer certains individus. Ces deux phénomènes ont donc la mê...
(Yves Rousselle, le 18 janvier à propos de R9: Les petites populations, A. Robert)
- Chaque réserve de biosphère recèle des exemples, difficiles à détailler ici. Citons en quelques uns :
Dans le domaine agricole, les actions de promotion des produits de vergers hautes tiges (fruits, jus…) et des partenariats originaux (avec des chantiers d’insertion, une banque alimentaire, des collectivités, des écoles…) sont mis en place dans la réserve de biosphère des Vosges du Nord, pour limiter le déclin des habitats de la Chouette chevêche...
(Catherine Cibien et Martine Atramentowicz, le 18 janvier à propos de R7: Le MAB, C. Cibien et M. Atramentowicz)
- Comme le demande Anne Teyssèdre, quelques exemples de démarches entreprises dans le cadre du MAB seraient intéressants à analyser, et peut-être donneraient-ils des pistes pour mieux gérer des milieux dits ordinaires, dont la biodiversité pourrait probablement être mieux respectée ou même améliorée par des pratiques appropriées.
Je pense au domaine agricole par exemple : les expériences réalisées dans les réserves de biosphère pourraient "tirer" ...
(Adeline Caubère, le 17 janvier à propos de R7: Le MAB, C. Cibien et M. Atramentowicz)
- Faire attention avec ces programmes dont l'accès est souvent limité: "You must be a U.S. citizen with undergraduate status to participate in these programs"...
(Bruno Guinand, le 17 janvier à propos de )
- En réponse à Twaro, je dirais que la science n'est pas faite pour combattre le hasard mais plutôt pour l'intégrer dans ses analyses, synthèses et prédictions [sur le fonctionnement des systèmes physiques, biologiques, écologiques, etc..]....
(Anne Teyssèdre, le 14 janvier à propos de R9: Les petites populations, A. Robert)
- Réponse à Coba :
ma réponse est de la même teneur que celle de Twaro (merci de vos messages) :
Oui le hasard a certainement un sens en science, voire plusieurs. Sa définition dépend à la fois des phénomènes considérés, de l’échelle, et de l’observateur. Ce sont surtout les philosophes et les physiciens qui ont écrit sur le sujet, moins les biologistes (mais voir le livre de J. Monod, le hasard et la nécessité ; et comme le souligne Twaro, l’aléa...
(Alexandre Robert, le 14 janvier à propos de R9: Les petites populations, A. Robert)
- Bonjour a tous, cette idee de plate-forme de discussion entre scientifiques et citoyens est geniale. Si je peux me permettre de repondre a Coba a propos de l'utilisation du terme hasard. Le terme hasard est en general utilise pour identifier les lacunes dans l'identification des relations de cause a effet d'un evenement. Par definition meme la science est faite pour combattre le hasard, ou du moins, pour identifier les relations de causes a effet...
(Twaro, le 13 janvier à propos de R9: Les petites populations, A. Robert)
- Voilà, pour moi, les limites de ces échanges "virtuels"... S'expriment ici pour l'instant essentiellement des scientifiques, ardents défenseurs de la biodiversité urbaine, tant mieux il en faut...
Certains rappellent la loi:
Qu’il s’agisse de démolition d’édifices devenus vétustes ou de restauration de monuments classés par les Monuments historiques, on a en effet toutes les raisons d’être inquiet en constatant que les projets d’urbanisme portent...
(FleurBleue, le 13 janvier à propos de R8: La biodiversité urbaine, P. Clergeau)
- Merci pour ces explications très pédagogiques. Je ne comprends pas le sens que vous donnez à la notion de hasard. Est-ce vraiment rigoureux de parler de hasard, le hasard a-t-il un sens en sciences, et si oui lequel ? cdt, JCM...
(Coba, le 12 janvier à propos de R9: Les petites populations, A. Robert)
- Trois éléments ont retenu particulièrement mon attention dans votre article, à partir desquels je souhaiterais mettre en exergue une préoccupation plus spécifiquement focalisée autour les menaces qui pèsent aujourd’hui sur le maintien des habitats de la faune en milieu urbain :
« …pouvoir identifier les contraintes à l’installation et à la conservation d’une faune et d’une flore en milieu urbain. »
« Parler des espèces sauvages en ville n’est d...
(Myriam DITTA, le 12 janvier à propos de R8: La biodiversité urbaine, P. Clergeau)
- Puisque l'on connait les concésquences, comment faire pour revenir en arrière et que le processus de déclins soit inverser ?...
(gtimti, le 12 janvier à propos de R9: Les petites populations, A. Robert)
- Ce regard sur un phénomène compliqué est très bien vulgarisé et par conséquent très compréhensible. Merci Dr Robert!...
(Ondine Filippi-Codaccioni, le 12 janvier à propos de R9: Les petites populations, A. Robert)
- Je cite ce que l'on peut trouver, en préambule, sur la page du ministère de l'écologie (du dev. durable, des transports etc...), page consacrée à la notion de "trame verte et bleue":
La Trame verte et bleue, l’un des engagements phares du Grenelle Environnement, est une démarche qui vise à maintenir et à reconstituer un réseau d’échanges sur le territoire national pour que les espèces animales et végétales puissent, comme l’homme, communiquer, ci...
(FleurBleue, le 08 janvier à propos de R8: La biodiversité urbaine, P. Clergeau)
- Science "participative" ou non... Les "simples" citoyens sont loin......
(FleurBleue, le 06 janvier à propos de R8: La biodiversité urbaine, P. Clergeau)
- 2011 ? C'est notamment l'année du programme Man and Biosphere (MAB)
(voir le regard n°7 sur ce sujet, de Catherine Cibien et Martine Atramentowicz)
Bonne année au MAB donc et à tous !
En réponse à Jean-Paul Potonet : Les jardins partagés sont une très bonne initiative, non seulement pour les projets de science participative qui peuvent s'y tenir, mais po...
(Anne Teyssèdre, le 06 janvier à propos de R8: La biodiversité urbaine, P. Clergeau)
- En effet, le monde scientifique et le monde citoyen ont du mal à communiquer. Je ne rentrerai pas dans un débat sur le partage des torts, ect.... chaque partie ayant ses contraintes propres. Les scientifiques paraissent orgueilleux (c 'est ce qui est dit plus haut), mais ils sont également tiraillés entre passions citoyennes (chaque personne ou association ayant son propre dada qu'il s'agisse d'une espèce, d'un lieu, ect), contraintes administrat...
(Cécile Albert, le 06 janvier à propos de R8: La biodiversité urbaine, P. Clergeau)
- Je vous cite:
"Le savant et la science ont tout à gagner à descendre de leur piédestal solitaire, de se départir du mélange d’orgueil et de timidité qui les caractérise…"
Voilà qui est juste...
... Quelques lignes au dessus:
"Si donc le scientifique entend être partie prenante de la gestion des villes, c’est dans le cadre d’une gestion qui resterait l’affaire de spécialistes..Le dialogue avec le citoyen ne semble pas véritablement à l’ordre du ...
(FleurBleue, le 06 janvier à propos de R8: La biodiversité urbaine, P. Clergeau)
- Ce texte clair net et précis serait parfait si, s'agissant d'"une plate-forme multimedia dédiée au dialogue entre scientifiques et citoyens", ...il accordait quelque place justement au citoyen. Un citoyen qui a ,pourtant, envie de s'inviter dans la discussion.
Il me semble d'ailleurs que l'usage du terme "citoyen" est, par les temps qui courent, fortement dévalué : on écrit "citoyen" quand on veut parler de "public". Le public est passif, il vo...
(Jean-Paul POTONET, le 05 janvier à propos de R8: La biodiversité urbaine, P. Clergeau)
- Durabilité, durabilité... Il y aura bientôt un verbe à conjuguer non ? Je préfère entendre parler d'évolution, de mouvement, de dynamique...
Une question: Comment peut-on "... développer l'harmonie des comportements humains..." comme vous le proposez dans votre réponse.
C'est beau de "développer la sensibilité générale au vivant"... Je ne connais personne qui revendique le contraire... Ca doit être ça "l'harmonie"...
(FleurBleue, le 05 janvier à propos de R8: La biodiversité urbaine, P. Clergeau)
- Détail qui a son importance, mon adresse email pour les inscriptions au module : acoulon@mnhn.fr
Aurélie....
(Aurélie Coulon, le 04 janvier à propos de )
- Une autre question délicate est aussi de repérer les "pièges écologiques "en ville, qu'on a sans doute sous-estimé, en nombre et en importance.. , notamment concernant l'environnement nocturne.
Voir par Exemple (brouillon d'article, tout récent, que vous pouvez contribuer à améliorer)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pi%C3%A8ge_%C3%A9cologique
J'attire aussi votre attention sur le programe Urbio
http://fr.wikipedia.org/wiki/URBIO
F Lamiot...
(Lamiot Florent, le 03 janvier à propos de R8: La biodiversité urbaine, P. Clergeau)
- A Raymond.
Les milieux pionniers sont voués à se fermer, je ne vois pas où est le problème. Il faut juste permettre que d'autres milieux de ce type puissent se reformer ailleurs et/ou à une autre période.
Arrêtons d'avoir peur de la dynamique des milieux. Arrêtons le jardinage écologique pour le maintien à tout prix d'espèces de milieux ouverts (il n'y a pas que des coteaux calcaires à orchidées et de la prairie pâturée en France !). Arrêtons de ...
(Jacques Adit, le 03 janvier à propos de R8: La biodiversité urbaine, P. Clergeau)
- Les objectifs et approches du MAB mis en œuvre dans les réserves de biosphère sont très séduisants au plan théorique, mais l'exposé ci-dessus manque un peu d'exemples. Pourriez-vous illustrer cette approche au plan pratique par quelques exemples d’expérimentations en cours ou de pratiques nouvelles, testées dans un ou plusieurs de ces territoires, qui semblent favorables tout à la fois à la biodiversité et au bien-être durable – notamment au plan...
(Anne Teyssèdre, le 30 décembre à propos de R7: Le MAB, C. Cibien et M. Atramentowicz)
- Ceci est une histoire vraie. Un méchant patron de super-marché voulait étendre son magasin sur sa propriété voisine, une sablière. Truffée d'espèces pionnières toutes plus emblématiques les unes que les autres, il a demandé conseil à un bureau d'étude. La police de la biodiversité est opposée au projet ainsi que les naturalistes du coin, alors que le bureau conseilla des mesures compensatoires dont la mise en œuvre est facile. Le projet ainsi com...
(SCHIRMER Raymond, le 29 décembre à propos de R8: La biodiversité urbaine, P. Clergeau)
- Réponse : Le risque essentiel est surtout de s'éloigner progressivement de la nature et de son fonctionnement. Tout le monde connait la disparition des lions mais personne ne connait la disparition de la martre. Il semble donc aujourd'hui important en plus des combats fondamentaux auxquels vous faites références (préservation des habitats) de prendre aussi en compte cette nature ordinaire qui peut être ne le sera plus dans quelques temps. De plus...
(Philippe Clergeau, le 27 décembre à propos de R8: La biodiversité urbaine, P. Clergeau)
- Bonjour
Au vu de votre article j'ai beaucoup regretté votre impossibilité d'être parmi nous pour la séance d'ouverture du Conseil Nantais de la Biodiversité. Je partage complètement votre point de vue et j'espère que grâce au conseil Nantais il sera possible de faire changer les choses vers plus d'espèces sauvages en ville et surtout plus d'espaces de la fore locale. A ce propos je suis sur que le milieu urbain est producteur de nouvelles espèce...
(Claude FIGUREAU, le 26 décembre à propos de R8: La biodiversité urbaine, P. Clergeau)
- Vaste question très intéressante, illustrant bien la difficulté de rendre des décisions "générales" (p.e. définir des règles de connectivité minimale à établir entre fragments résiduels) alors qu'il n'y a peut-être que des cas particuliers.
Même si les fragments ne sont pas tout à fait des îles, ils y ressemblent beaucoup tout de même, et il faut rappeler que certaines espèces s'en accommodent fort bien. Nombre d'oiseaux marins par exemple ne peu...
(EncoreMoinsNaïf, le 22 décembre à propos de R6: La fragmentation des habitats, J. Thompson et O. Ronce)
- Jacadi fait encore une fois des remarques très pertinentes. Améliorer la capacité d'accueil des villes pour quelques espèces anthropophiles sympathiques est certes louable, mais ne doit pas servir de paravent pour tout le reste. Pour paraphraser Alphonse, mettre la campagne à la ville ne réglera pas grand chose tant qu'on continuera à mettre des villes partout à la campagne......
(EncoreMoinsNaïf, le 22 décembre à propos de R8: La biodiversité urbaine, P. Clergeau)
- Bonjour,
J'aurais une question à poser à l'auteur de cet article.
L'intérêt grandissant porté à cette "nature urbaine" dans une optique de conservation de la biodiversité ne comporterait-elle pas des risques ?
A force de parler de l'intérêt de conserver des espèces ordinaires (abondantes et/ou largement distribuées et/ou familières) et des habitats ordinaires car fortement modifiés par l'homme ne va t-on pas insidieusement vers une acceptation...
(Jacques Adit, le 21 décembre à propos de R8: La biodiversité urbaine, P. Clergeau)
- L’identification des zones naturelles d’intérêt écologique faunistique et floristique (ZNIEFF) comprend le recensement (non exhaustif) des parties du territoire abritant des éléments rares, remarquables, protégés ou menacés du patrimoine naturel (faune, flore et habitats naturels). Les ZNIEFF n’ont pas de statut de protection mais représente un outil de connaissance et d’information sur les richesses du patrimoine naturel au service de l’aménage...
(John Thompson, le 17 décembre à propos de R6: La fragmentation des habitats, J. Thompson et O. Ronce)
- En réponse à Faure
Les réserves de biosphère, comme le souligne l’UNESCO, sont « plus que des espaces protégés », ce sont des « territoires de démonstration du développement durable ». Elles incluent, dans leur zone centrale et souvent leur zone tampon, des espaces protégés (cœur de Parc nationaux, réserves naturelles, sites Natura 2000, etc. ), de grandes parties de leurs territoires sont situées en dehors, et incluent même des zones urbaines.
...
(Catherine Cibien et Martine Atramentowicz, le 15 décembre à propos de R7: Le MAB, C. Cibien et M. Atramentowicz)
- La question que soulève Anne Teyssèdre – qu’en est-il des résultats ?- est on ne peut plus pertinente. Elle se pose pour toutes les actions qui sont entreprises pour obtenir un objectif, infléchir ou changer le cours des choses.
Elle doit être couplée à la question complémentaire : quels moyens alloue-t-on à ce contrôle ? Et qui doit le faire ?
Force est de reconnaître que dans le champ de la « conservation de la nature et de sa restauration », t...
(Robert Barbault, président du comité MAB France, le 14 décembre à propos de R7: Le MAB, C. Cibien et M. Atramentowicz)
- Cette présentation des RB et des objectifs est très clair mais correspond aux objectifs fixés dans les sites Natura 2000 (conciliation économie, social et environnement).
J'aimerais donc savoir quelle est la différence entre ces deux outils de gestion?...
(Faure, le 13 décembre à propos de R7: Le MAB, C. Cibien et M. Atramentowicz)
- Cet exposé présente clairement les objectifs de conciliation 'Hommes-Biodiversité' - c-à-d. tout à la fois de préservation de la biodiversité, de développement durable, de recherche sur et d'éducation à la biodiversité - reconnus par le MAB, ainsi que les méthodes mises en oeuvre pour atteindre ces objectifs dans les réserves de biosphère. Les uns et les autres semblent fondés et bien conçus.
Mais qu'en est-il des résultats ? Les objectifs de r...
(Anne Teyssèdre, le 11 décembre à propos de R7: Le MAB, C. Cibien et M. Atramentowicz)
- Une précision pour les non spécialistes : le COMOP TVB était le Comité Opératoire du Grenelle de l'Environnement chargé en octobre 2007 de réfléchir à la mise en place d'une 'trame verte et bleue' sur l'ensemble du territoire français ; une 'ZNIEFF' est une zone d'intérêt écologique, faunistique et floristique, au statut d'espace protégé particulier...
Par ailleurs, John, pourrais-tu illustrer ta réponse ci-dessus à Miss Erable, sur la prise en...
(Grain de sel de la coordinatrice, le 08 décembre à propos de R6: La fragmentation des habitats, J. Thompson et O. Ronce)
- Réaction au commentaire de Fabien Quétier :
Puisque pratiquement tous les écosystèmes aujourd’hui sont confrontés aux activités humaines – sont ‘impactés’ par les humains – , l’exploration du fonctionnement de ces (socio)écosystèmes au moyen de suivis (d’indicateurs) de biodiversité et de services écosystémiques me semble une bonne approche pour comprendre et préserver leur fonctionnement.
Une remarque cependant : Plus que ‘révéler la nature’, ...
(Anne Teyssèdre, le 08 décembre à propos de R4: Les services écosystémiques, A. Teyssèdre)
- Les échelles de réponses des espèces à l’hétérogénéité du paysage et au degré de fragmentation des habitats sont très variables. Les déplacements entre sites disjoints se font à des échelles spatiales très variables : de l’ordre des centaines de mètres pour les amphibiens entre mares et sites d’hivernage, ils peuvent être, pour les canards hivernants, de l’ordre d’une dizaine de kilomètres entre les sites d’alimentation et les sites de repos. Ai...
(John Thompson, le 07 décembre à propos de R6: La fragmentation des habitats, J. Thompson et O. Ronce)
- Les perturbations des échanges génétiques accompagnant la fragmentation des paysages pourraient en principe avoir des conséquences positives ou négatives sur la diversification; l'isolement naturel des populations lié à différents évennements climatiques ou géologique joue effectivement un rôle majeur dans les processus de spéciation. Cependant je connais pas d'exemple clair où il est avéré que la fragmentation des habitats par l'homme ait eu de ...
(Ophélie Ronce, le 02 décembre à propos de R6: La fragmentation des habitats, J. Thompson et O. Ronce)
- Voir l'article juste paru dans Science : http://www.sciencemag.org/content/330/6008/1216.abstract...
(Emmanuel Gheerbrant, le 26 novembre à propos de R5: La diversification des mammifères, E. Gheerbrant)
- "l'isolement des populations facilite leur adaptation aux conditions écologiques locales et est considéré comme une étape cruciale dans la diversification et l’émergence de nouvelles espèces"
Est ce que cela veut dire que la fragmentation peut aussi avoir du bon ? l'homme créant des paysages très hétérogènes, est ce que cela ne peut pas finalement être un facteur de diversification à long terme ?...
(Papillon, le 26 novembre à propos de R6: La fragmentation des habitats, J. Thompson et O. Ronce)
- Harold Levrel nous dit qu'il faut abandonner cette idée de monétarisation de la valeur économique totale de la biodiversité.
A ce sujet, Veolia Environnement, Rivages de France et le Conservatoire du Littoral ont signé un partenariat visant à développer "des méthodes de qualification des zones humides concernées en termes de services rendus (protocoles de suivi, grilles de qualification, indicateurs spécifiques…)".
Le communiqué de presse (http...
(Fabien Quétier, le 25 novembre à propos de R4: Les services écosystémiques, A. Teyssèdre)
- Très content de pouvoir constater la richesse du débat.
Avec une double casquette d'écologue et de comptable, permettez-moi donc d'y ajouter mon analyse personnelle:
1- l'évaluation économique de la biodiversité et des services écosystémiques (BSE) est souvent invoquée comme une approche nécessaire (voire indispensable) pour faire prendre conscience, à diverses audiences (politiciens, entreprises, citoyens), de leur importance pour la "durabili...
(Joël Houdet, le 25 novembre à propos de R4: Les services écosystémiques, A. Teyssèdre)
- Je suppose que l’impact de la fragmentation d’un habitat sur la dynamique des espèces qui le peuplent – par exemple celui de la réduction de parcelles de forêts disséminées dans une vaste ‘matrice’ de terres agricoles – varie non seulement avec l’état de le matrice, mais aussi avec l’identité du groupe fonctionnel ou taxon considéré : insectes, oiseaux, arbres, ‘plantes herbacées’, mammifères carnivores, champignons basidiomycètes,… Ceci parce qu...
(Miss Erable, le 25 novembre à propos de R6: La fragmentation des habitats, J. Thompson et O. Ronce)
- Réaction au commentaire d'Harold Levrel daté du 22 novembre :
Les arguments d'Harold contre la monétarisation des services écosystémiques sont intéressants et font progresser le débat, mais sa position plus générale sur l'approche économique des (socio)écosystèmes et sur le concept de service écologique ne me semblent pas très claire.
Harold étant lui-même un économiste de l'environnement, féru d'économie écologique, pourquoi trouver 'bizarre' ...
(Anne Teyssèdre, le 24 novembre à propos de R4: Les services écosystémiques, A. Teyssèdre)
- Certes dire que les économistes puissent venir à la rescousse pour la conservation de la biodiversité me paraît un peu bizarre. Mais les critiques contre le concept de service écosystémique telles qu’elles sont avancées à travers les différents commentaires mélangent différentes choses semble-t-il : services écosystémiques, marchandisation du vivant, monétarisation, etc. forme un drôle de malstrom qui ont pour simple objectif de vouloir souligner...
(Harold Levrel, le 22 novembre à propos de R4: Les services écosystémiques, A. Teyssèdre)
- Pour Répondre à Anne Teyssèdre : La radiation des mammifères : « Pourquoi, comment, pourquoi eux ? »
Tout d’abord, il faut souligner que la radiation adaptative des mammifères modernes est un phénomène fondamentalement opportuniste, correspondant à la conquête de niches écologiques libérées à la suite des extinctions massives de la fin du Crétacé. Les découvertes fossiles montrent de fait de nombreuses convergences et le rôle important des con...
(Emmanuel Gheerbrant, le 17 novembre à propos de R5: La diversification des mammifères, E. Gheerbrant)
- Je vous félicite pour ce forum de discussion. La protection de la biodiversité, cela fait 40 ans qu'on en parle, avec l'initiation par l'odyssée du commandant cousteau, et l'apogée avec les expositions photos ou vidéos culpabilisatrices de Yann ARTHUS BERTRAND, Nicolas HULOT, et M. PERRIN. Maintenant, à chaque fois que je me brosse les dents, j'ai conscience de tuer la biodiversité ! Et c'est vrai, ne serait ce que celle de ma bouche ....
Mais l...
(benoit vanhée, le 17 novembre à propos de R1: La Biodiversité, R. Barbault)
- Je crois que ce qu'il faut comprendre, comme l'ont souligné de nombreux économistes de l'environnement depuis un bon bout de temps, c'est d'une part que les rythmes de réponse, renouvellement et adaptation de la biodiversité face aux pressions (croissantes) imposées par nos sociétés sont beaucoup plus lents que les rythmes des interactions économiques. Et d'autre part que l'échelle spatiale /le rayon d'action des activités humaines excède largeme...
(Anne Teyssèdre, le 16 novembre à propos de R4: Les services écosystémiques, A. Teyssèdre)
- Merci à Jacques Weber pour cet éclairage du point de vue de l'économiste. Personnellement, cette notion de services écologiques me paralyse (et encore plus la notion de ‘marché de la biodiversité’, lire pour avoir encore froid dans le dos le ‘Guide pratique pour l’identification des risques et opportunités issus de l’évolution des écosystèmes’, http://www.wbcsd.org/DocRoot/9mHfg90QnjAuu4VaLK2Q/ecoguide_int_r12b_fr_web.pdf), mais si elle existe c’...
(Angélique Quilichni, le 15 novembre à propos de R4: Les services écosystémiques, A. Teyssèdre)
- La diversification des mammifères au Secondaire et leur radiation au Tertiaire soulève de nombreuses questions écologiques et évolutionnistes, parmi lesquelles :
- Globalement, pourquoi une telle diversification écologique des mammifères comparée à celles d'autres lignées de vertébrés tétrapodes apparues vers la même époque (230 Ma), tels que les dinosaures (terrestres + oiseaux) en particulier ?
- Ou, pour se concentrer sur le Tertiaire : pour...
(Anne Teyssèdre, le 12 novembre à propos de R5: La diversification des mammifères, E. Gheerbrant)
- Il me semble que pour éviter que l'approche économique des écosystèmes ne dégénère en marchandisation de la biodiversité, les Etats Parties de la Convention sur la Diversité Biologique (CBD) doivent préciser les principes de fonctionnement et les domaines d'action des instruments économiques et juridiques proposés pour freiner la dégradation des (socio)écosystèmes, aux échelles nationale et internationale.
Il me paraît ainsi nécessaire qu'économ...
(Anne Teyssèdre, le 12 novembre à propos de R4: Les services écosystémiques, A. Teyssèdre)
- Jacques Weber nous dit que les écologues n'ont pas su fournir de listes de "fonctions" et que les économistes ont donc lister les "services". L'étape suivante (et très actuelle) est donc de demander aux écologues d'identifier les composantes de la biodiversité ou des écosystèmes qui rendent ces services possibles. On va donc demander à l'écologie de dresser la liste des services obtenus d'une zone humide, d'une forêt ou d'une prairie...
Plus que...
(Fabien Quétier, le 03 novembre à propos de R4: Les services écosystémiques, A. Teyssèdre)
- @ Cécile : L'Ecological Society of America a un code d'éthique (http://www.esa.org/aboutesa/codeethics.php) et même un comité d'éthique. Il faut dire que l'ESA "certifie" les écologue professionnels aux USA....
(Fabien Quétier, le 03 novembre à propos de R4: Les services écosystémiques, A. Teyssèdre)
- Bonjour,
Merci pour ce beau débat, qui révèle la diversité des représentations du problème de la conservation.
Economiste, je voudrais faire trois remarques.
1. La notion de "service écosystémique" a été créée parce que les écologues ne pouvaient fournir une liste finie de "fonctions". Rappelons que les "fonctions" étaient le plus souvent définies par les écologues par leur "prix" (voir Haywood par exemple). Les économistes, ne pouvant disposer d...
(WEBER Jacques, le 03 novembre à propos de R4: Les services écosystémiques, A. Teyssèdre)
- Que de réactions à ce topo d'introduction aux services écosystémiques et à l'approche économique de la biodiversité ! J'en suis bien sûr très contente d'un côté - car débattre sur ces questions de biodiversité, dans un but notamment de communication entre disciplines et de progrès des recherches en sciences de la conservation, est l'objet de cette plateforme. Mais aussi un peu interloquée par l'agressivité de certaines interventions : cette plat...
(Anne Teyssèdre, le 29 octobre à propos de R4: Les services écosystémiques, A. Teyssèdre)
- Contrairement à Jacques Adit, je ne suis pas si étonnée de voir le nombre de gens « réticents » face à la monétarisation de la biodiversité. La plupart des personnes fréquentant les pages de la sfe ne sont elles pas des ecolo-gistes- logues naturalistes biologistes aimants la nature sa diversité et fascinés par elles ? Et donc nécessairement « rebutés par toute prise en compte utilitariste des espèces et milieux de vie » comme le dit Anne Teyssèd...
(Cécile Albert, le 28 octobre à propos de R4: Les services écosystémiques, A. Teyssèdre)
- Je suis étonné de voir combien de personnes ne sont pas dupes face à ces questions de services écosystémiques. A vrai dire, les derniers commentaires (surtout celui de Virginie) m'ont donné une bouffée d'optimisme pour la journée !
Jusqu'à aujourd'hui j'avais toujours eu l'impression de passer pour un rétrograde utopiste en m'opposant à ces notions.
Il y a donc bien en France un "groupe de micro-résistance" à la Onfray contre cette marchandisatio...
(Jacques Adit, le 28 octobre à propos de R4: Les services écosystémiques, A. Teyssèdre)
- Le principe de l’évaluation économique de la biodiversité va affecter une double valeur au vivant puisqu’à la valeur intrinsèque sera couplée une valeur monétaire. Il me semble que la crainte que l’on doit avoir – bien légitime compte tenu de ce qui s’est produit depuis trente ans – est de voir alors se créer une bulle « verte » comme nous avons eu la bulle internet et la bulle immobilière. Si l’on se fonde sur les chiffres avancés par le TEEB, c...
(Pierre Jay-Robert, le 27 octobre à propos de R4: Les services écosystémiques, A. Teyssèdre)
- La vivacité du débat témoigne lui même d’un décalage entre la façon dont ce concept s'impose et le manque de réflexion sur les causes et conséquences de la tendance à la marchandisation de la Nature.
Il est donc temps d'avoir "le courage de se servir de son entendement"… et de sa sensibilité.
La réflexion sur les services n’a à mon sens pas eu lieu, du moins à la hauteur de l’enjeu et des implications (et dans d'autres sphères que les sphères ...
(Vincent Devictor, le 27 octobre à propos de R4: Les services écosystémiques, A. Teyssèdre)
- @ Encoremoinsnaïf : Il faut certainement diviser les tâches, et je laisse à d’autres le soin de se (faire) battre avec les armes de leurs ennemis. De mon côté, je préfère déclarer la vanité du combat. Les arbres et les oiseaux ne feront jamais autant de points de PIB que les voies ferrées et les usines. La pollution, la maladie, la criminalité, sont autant de sources d’enrichissement dans la mesure où elles stimulent l’activité économique : dépol...
(Virginie Maris, le 27 octobre à propos de R4: Les services écosystémiques, A. Teyssèdre)
- Tout d'abord, bravo à Anne Tesseydre pour cet historique bienvenu des questions de valorisation des écosystèmes et de la biodiversité.
Merci également aux autres intervenant d'avoir souligné qu'il y a des difficultés intrinsèques fortes dans ce genre d'exercice, et qu'il peut également
y avoir des dérives importantes, voir des tentatives de roulage dans la farine.
En fait, ce qu'il nous faudrait maintenant dans le cadre de ce forum aux regards c...
(EncoreMoinsNaif, le 27 octobre à propos de R4: Les services écosystémiques, A. Teyssèdre)
- S’émerveiller de découvrir que la Nature rend des services est compréhensible pour des sociétés clivées ayant pensé la Nature d’un côté, l’Homme de l’autre.
Du coup n'est-il pas étonnant de proposer les "services" comme façon de remettre l’Homme dans la Nature et la Nature dans l’Homme ? Il me semble que ça fait exactement l'inverse: L’argent et le marché viendront comme medium instaurant, instituant définitivement ce clivage.
Avec le "service ...
(Kerouac, le 27 octobre à propos de R4: Les services écosystémiques, A. Teyssèdre)
- L’unanimité des commentaires est à la fois rassurante et déroutante : rassurant de voir que le nouveau dogme de l’utilité économique de la conservation ne passe pas comme une lettre à la poste ; déroutant car il est difficile de comprendre comment, face à un tel scepticisme, cet argument devient à ce point hégémonique, tant dans les médias que sur les scènes politiques et scientifiques.
Pour asseoir un dogme, il faut des apôtres. Nous ne les nom...
(Virginie Maris, le 27 octobre à propos de R4: Les services écosystémiques, A. Teyssèdre)
- Quelle vision réductrice de la nature....
On croirait lire du Gifford Pinchot et donc remonter 80 années en arrière en ayant l'impression de faire du neuf.
Quitte à remonter le temps, je préfère remonter à John Muir ou Thoreau qui avaient compris que la conservation de la nature ne devait pas se limiter à cette vision utilitariste et anthropocentrique.
Les arguments en faveur du soit-disant pragmatisme de la mise en avant des services écosystémiq...
(Jacques Adit, le 27 octobre à propos de R4: Les services écosystémiques, A. Teyssèdre)
- Pour aller dans le sens de "panaif", la finance se pose en sauveur de la planète. Soit. Mais l’ « argumentation économique pour la conservation des écosystèmes et de la biodiversité» est pour le moins instaurée par des positions idéologiques fortes.
Ce n’est pas un scoop, la pensée des services est issue de penseurs néo-libéraux, avec à leur tête Pavan Sukhdev, responsable des marchés internationaux de la Deustche Bank à Bombay et fondateur d'un...
(quelmonde, le 27 octobre à propos de R4: Les services écosystémiques, A. Teyssèdre)
- Les économistes à la rescousse de la nature ?
N'oublions pas que la plupart des théories prônées par les économistes contemporains reposent sur de faibles bases scientifiques, et surtout ont rarement été validées par des données empiriques.
Par exemple, si nombre d'économistes disent que la concurrence fait baisser les prix, l'expérience de la privatisation de services publics montre souvent l'inverse.
Alors les services écosystémiques comme so...
(Simon Fellous, le 27 octobre à propos de R4: Les services écosystémiques, A. Teyssèdre)
- Mais, quelqu’un s’est-il penché sur les forces vives motivant l’utilisation du concept de services écosystémique au niveau inrternational ? Car au fait, ce bon vieux MEA, qui le finance ? On découvrira que c’est le World Resources Institut (WRI), lui même financé par Mosento, Shell, BP, Morgan Sax etc...Que des secouristes de la Nature, bien entendu…
Avec le TEEB on passe à la vitesse supérieur : l’économie de la nature est imposée comme LA sol...
(pasnaif, le 27 octobre à propos de R4: Les services écosystémiques, A. Teyssèdre)
- Je comprends les réticences à adopter cette vision. Il est malheureux qu'il ne soit pas "naturel" pour chacun de considérer que la nature a une valeur intrinsèque sans avoir besoin de la chiffrer en unité monétaire.
Comme nos décideurs ne réfléchissent qu'en termes d'argent je pense que ce concept de services écosystémiques peut s'avérer utile pour la prise en compte des écosystèmes dans les décisions. Cependant ce ne devrait être qu'une étape, d...
(Emmanuelle Araujo, le 27 octobre à propos de R4: Les services écosystémiques, A. Teyssèdre)
- les mésanges sont chez moi... dans mon jardin, je les nourris devant et derrière la maison et sur le rebord de la fenêtre de la cuisine.
Tous les an, mésanges bleus (+rares), et charbonnières débarquent de je ne sais où pour passer l'hiver en Moselle donc !...
(dom, le 24 octobre à propos de R2: Regards sur une perruche, R. Julliard)
- Bonjour à tous,
Merci aux auteurs pour cette synthèse, délicate à réaliser en si peu de lignes. Restons sur les concepts si vous le voulez bien.
Le premier point qui m'ait choqué et rejoins certaines des précédentes remarques est que la fig. 1 place l'homme en dehors de l'écosystème. Au delà des besoins de simplicité didactique, je pense qu'il ne s'agit pas là d'une remarque de forme.
La seconde remarque que j'aimerais faire concerne notre qua...
(Gaucherel, le 22 octobre à propos de R3: Fonctionnement des écosystèmes, N. Mouquet et al.)
- La productivité est effectivement une notion souvent mal définie en écologie et avec laquelle les chercheurs prennent beaucoup de liberté.
Nous remercions ici le lecteur (Bonhomme) qui nous demande de définir la productivité ! et donc nous « produisons » ici quelques lignes sur ce thème (désolé pour le jargon) :
En théorie elle est mesurée comme un flux de matière entre deux compartiments, ces compartiments étant par exemple la concentration d’...
(nmouquet, le 18 octobre à propos de R3: Fonctionnement des écosystèmes, N. Mouquet et al.)
- J'ai du mal m'exprimer, mais je pense qu'écrire "sur la relation entre diversité des espèces d’un côté, productivité et fonctionnement des écosystèmes de l’autre"
nécessite qu'on clarifie ce qu'on appelle ou regarde comme "productivité" et "fonctionnement", et qu'en fonction des critères et indicateurs choisis, on peut avoir des résultats différents. Peut-être que Nicolas M. et coll. pourraient préciser leur pensée sur ce point ?...
(Bonhomme, le 15 octobre à propos de R3: Fonctionnement des écosystèmes, N. Mouquet et al.)
- Décidément, la question de l'approche économique des écosystèmes et des services écosystémiques passionne beaucoup de monde ! Plusieurs ‘regards’ sont prévus sur cette question : l’un sur la notion de service écosystémique, l’autre sur les résultats du Millennium écosystem Assessment, un autre sur le thème ‘biodiversité et économie de marché’, un autre encore sur les problèmes soulevés par le mécanisme de la déforestation évitée et les paiements ...
(Anne Teyssèdre, le 14 octobre à propos de R3: Fonctionnement des écosystèmes, N. Mouquet et al.)
- Effectivement l'homme et les activités humaines s'inscrivent bien dans le fonctionnement de l'écosystème et non en dehors. C'est un changement de pensée non négligeable qui est à l'oeuvre.
Mais dans cette histoire de lien entre économie et écosystèmes au travers de la notion de services écosystémiques, le plus important c'est plutôt lequel force l'autre. Est-ce que l'économie tourne indépendamment des ressources disponibles (et de leur partage),...
(Ismaël, le 14 octobre à propos de R3: Fonctionnement des écosystèmes, N. Mouquet et al.)
- Vous pouvez vous inscrire à l'adresse suivante :
https://spreadsheets.google.com/viewform?formkey=dHRrNmZIZndLTjJiSk9TTWNvbzZPbUE6MQ...
(Timothée, le 14 octobre à propos de )
- En réponse à la question de 'Mouai' sur mon commentaire, je dirais que cette dérive comptable et marchande n'est ni souhaitable ni efficace, et qu'il est important maintenant de combattre ses effets pervers écologiques et socioéconomiques par des politiques et instruments économiques et juridiques adaptés. Mais rejeter l'approche économique des écosystèmes avec ses dérives reviendrait à jeter notre biosphère avec l'eau sale du bain ! Il faut bie...
(Anne Teyssèdre, le 14 octobre à propos de R3: Fonctionnement des écosystèmes, N. Mouquet et al.)
- Il me semble que le problème numéro un n’est pas tant la science (dire qu’on ne sait pas assez de choses pour éclairer les actions à prendre concernant la biodiversité, et que donc en attendant on ne peut pas prendre parti, me semble d’un attentisme suicidaire) que l’articulation entre la science et la politique. J’inclus ici la gouvernance économique dans le politique. Et c’est précisément ce point que soulève le texte qui nous est proposé, quo...
(Bonhomme, le 13 octobre à propos de R3: Fonctionnement des écosystèmes, N. Mouquet et al.)
- Allant sur un formation Animateur Nature
Pourriez-vous me transmettre un numéro de téléphone pour s'inscrire ?
Merci d'avance et félicitation pour votre site....
(Le Danvic, le 13 octobre à propos de )
- L'explication scientifique du fonctionnement des écosystèmes est passionnante, nécessaire et a fait avancer l'écologie de façon impressionnante.
Ceci étant dit, il me paraît rapide de déclarer que:
"l’approche comptable de la biodiversité est une dérive inévitable de l’approche économique qui s’impose". Et de faire une coupure franche entre mécanismes directs et indirects.
Car cette vision comptable, justement, qui l'impose?, qui la cautionn...
(mouai, le 13 octobre à propos de R3: Fonctionnement des écosystèmes, N. Mouquet et al.)
- En réaction au commentaire d'Amphiprionae, je pense que l'approche comptable de la biodiversité est une dérive inévitable de l'approche économique qui s'impose en revanche aujourd'hui pour appréhender la dynamique de la biodiversité en relation avec les sociétés humaines.
On peut distinguer aujourd'hui deux grands types de mécanismes régissant la dynamique des écosystèmes : des mécanismes directs, biologiques et écologiques, tels ceux explorés d...
(Anne Teyssèdre, le 13 octobre à propos de R3: Fonctionnement des écosystèmes, N. Mouquet et al.)
- "Au delà des limites et des dérives d’une simple approche comptable de la diversité (et qui seront discutées dans un autre regard), il y a un vrai raisonnement scientifique liant diversité et fonctionnement des écosystèmes."
et pourtant il va falloir si pencher sur les dérives comptables ... et vite : quand on voit que cette semaine le muséum d'histoire naturelle à Paris organise un colloque "Business and Biodiversity" ......
(Amphiprioninae, le 11 octobre à propos de R3: Fonctionnement des écosystèmes, N. Mouquet et al.)
- En réaction au questionnement de 'Vie sauvage' et de 'Captain Obvious' sur l'utilité de l'écologie urbaine, il me semble au contraire que cette dernière a toute sa place en sciences de la conservation pour plusieurs raisons :
- d'une part, puisque la composition et la dynamique des écosystèmes urbains sont très largement déterminés par les infrastructures et activités humaines locales, l'étude de la biodiversité urbaine et l'analyse de ses chang...
(Anne Teyssèdre, le 07 octobre à propos de R2: Regards sur une perruche, R. Julliard)
- La biologie de la conservation en milieu urbain, pourquoi pas mais la France va des récifs coralliens de Polynésie aux forets tropicales de Guyane... Mais on ne peux pas en vouloir aux chercheurs de la conservation : ca rapporte rien donc pas de crédit. Quand on vous annonce qu'on va injecter de l'argent dans la recherche vous pouvez être certain que ca ne sera que dans les secteurs rentables ou pourri par les lobbys. Toutes les solutions évoquée...
(Captain Obvious, le 06 octobre à propos de R2: Regards sur une perruche, R. Julliard)
- Attention aux caricatures : la conservation n’est pas une écologie du désespoir. Et que signifie accompagner le changement dans l’espoir ?
1) La biologie de la conservation ne s’est pas du tout seulement construite sur la mise en réserve, la conservation, la restauration etc…Et ça fait longtemps qu’elle a dépassé cela. Ce point de vue Franco-français de l’espoir/désespoir est, en revanche, assez dés-espérant. Quelle réduction !
Quelle polarisat...
(nature etik, le 06 octobre à propos de R2: Regards sur une perruche, R. Julliard)
- En réponse/précisions au dernier commentaire de Romain Julliard du 2 octobre:
Dans mon message, le verbe proliférer était excessif , je voulais dire qu'il y a à peu près deux ans et demi je n'avais vu aucune de ces perruches dans le secteur de ma commune où j'habite, tandis qu'aujourd'hui elles sont omniprésentes mais la plupart du temps isolées ou en petit groupe. Le fait qu'on en voit plus cet automne semble indiquer une reproduction réussie. ...
(Hervé S., le 05 octobre à propos de R2: Regards sur une perruche, R. Julliard)
- Un commentaire sur la "prolifération" automnale des perruches.
Après la reproduction, ces oiseaux se rassemblent dans de grand dortoir. Il y en a deux de connus en région parisienne, du coté d'Orly et de Roissy, qu'elles quittent le matin (et rejoignent le soir), par petites bandes, pour rejoindre leurs zones d'alimentation (leur fidélité à ces zones d'un jour à l'autre n'est pas connue). Ces déplacements quotidiens ont lieu de juillet à mars, pu...
(romain julliard, le 02 octobre à propos de R2: Regards sur une perruche, R. Julliard)
- Ecologie du désespoir, c’est le bon mot : « conservation », « restauration », « mise en réserve », « état de référence », la biologie de la conservation est une discipline qui s’est construite sur l’idée d’un paradis perdu qu’on pourrait retrouver. Mais nous serons au mieux 9 milliards d’humains vivant sous 2° de plus en 2050. Lutter frontalement contre les effets de ces changements sur la biodiversité est effectivement sans espoir. L’écologie de...
(romain julliard, le 02 octobre à propos de R2: Regards sur une perruche, R. Julliard)
- Deux petites remarques :
Il me semble un peu rapide d'énoncer que "puisqu’elle prospère, la perruche occupe une niche disponible (ce n’est pas une démonstration, c’est une définition !)"
En effet, une invasive peut prospérer dans une niche occupée... Il lui suffit pour cela (et c'est une des caractéristiques des invasives), de disposer d'un avantage sur la ou les espèces autochtones : une plus forte agressivité, une reproduction plus "efficace", ...
(BBi, le 30 septembre à propos de R2: Regards sur une perruche, R. Julliard)
- Ornitho. amateur (ou du dimanche si vous préférez) j'ai constaté la présence de ces perruches à collier à Brétigny (nord de la commune) dans l'Essonne en 2008. (elles m'avaient auparavant été signalées dans la commune voisine de Saint-Michel S/O). Actuellement, à l'automne 2010, elles semblent proliferer, ce qui a peut-être un rapport avec l'urbanisation croissante de cette commune, peut-être aussi avec une absence de prédateurs ? Je peux observe...
(Hervé S., le 29 septembre à propos de R2: Regards sur une perruche, R. Julliard)
- Ce triple regard sur une perruche en expansion déclenche une avalanche de commentaires... Très bien ! Voici trois remarques pour appuyer le propos de Romain et prolonger celui de Laurent Breillat :
- Une espèce n'est pas envahissante ou invasive en elle-même : son expansion dépend des conditions de vie et donc des réseaux d'espèces locales ;
- une homogénéisation biotique est en effet en cours depuis quelques décennies à l'échelle mondiale, du ...
(Anne Teyssèdre, le 29 septembre à propos de R2: Regards sur une perruche, R. Julliard)
- Merci à Romain Juillard d'avoir suscité, par l'exemple qu'il traite, un débat sur un point sensible et souvent conflictuel concernant les espèces invasives voire envahissantes.
Je voudrais juste rappeler un fait de paléobiogéographie : quasiment toutes les espèces observables dans le domaine paléarctique ont modifié leur aire de répartition plusieurs fois au cours des oscillations climatiques du Quaternaire. Celles qui ne l'ont pas fait à temps o...
(Envahie Soeur, le 29 septembre à propos de R2: Regards sur une perruche, R. Julliard)
- En réponse à "Vie Sauvage" :
Devons-nous penser biodiversité uniquement sur les 2% d'espaces préservés du territoire ? De petites zones préservées éparpillées en France ont-elles un sens ?
Sachant que le développement des villes et de l'industrie ne s'arrêtera pas, ne faut-il pas réfléchir à intégrer autant que possible la biodiversité dans les espaces urbains ?
A mon avis, laisser les espaces urbains ou péri-urbains aux non-écologues c'est juste...
(Laurent Breillat, le 29 septembre à propos de R2: Regards sur une perruche, R. Julliard)
- (en réponse à la remarque de Lates niloticus sur la photo de perruche sur son balcon)
A propos de la perruche sur son balcon... Descendantes d'individus échappés de captivité, des populations de perruches à collier férales colonisent actuellement les jardins, parcs et forêts anthropisées d'Ile de France, et c'est sur elles que se porte le regard de Romain Julliard. Certaines s'aventurent sur les balcons, comme le font les merles, étourneaux et a...
(Grain de sel de l'éditeur, le 29 septembre à propos de R2: Regards sur une perruche, R. Julliard)
- - La communauté des pêcheurs capture des poissons de taille de plus en plus modeste
- La communauté cynégétique, après avoir éradiqué la plupart des grands ongulés et prédateurs sauvages de notre continent, déclare le Sanglier, le Chevreuil et plusieurs espèces de petits mustélidés "nuisibles"
- La communauté des gestionnaires, politiques et professionnels impliqués dans la protection de la nature, après avoir mis en place quelques grands parcs...
(Jacques Adit, le 29 septembre à propos de R2: Regards sur une perruche, R. Julliard)
- Travaillant actuellement sur un questionnaire national lancé par le MEEDDM portant sur les espèces exotiques envahissantes (EEE) et visant les structures susceptibles d'être concernées par cette problématique, je peux apporter ce court témoignage qui représente les quelques 140 structures ayant répondu. A la question portant sur les raisons qui font que la structure sondée ne fait pas d'action de lutte contre les EEE, seulement 1,25% ont invoqué ...
(Filippi-Codaccioni Ondine, le 29 septembre à propos de R2: Regards sur une perruche, R. Julliard)
- Ce "regard" constitue sans doute le meilleur plaidoyer, probablement involontaire, contre l'inutilité de l'écologie urbaine qui se développe de plus en plus dans certains labos français, et qui se revendique outrageusement de la biologie de la conservation. Effectivement, quelle importance que des perruches en ville ?
Il y a tant d'urgences écologiques ailleurs, tant de sujets de recherche orphelins en biologie de la conservation, tant de secteur...
(Vie sauvage, le 29 septembre à propos de R2: Regards sur une perruche, R. Julliard)
- Bonjour,
En réaction au commentaire de Lates niloticus : vous parlez là d'espèces invasives mais... toutes les espèces allochtones qui s'installent sont-elles invasives ? Si aucun dégât n'est causé sur le milieu naturel, si elles ne se développent pas au détriment d'autres espèces, doit-on pour autant les chasser de ce milieu ?
C'est là qu'intervient l'article, je pense. Les invasions sont généralement très rapides et causent rapidement des dég...
(Marion Px, le 29 septembre à propos de R2: Regards sur une perruche, R. Julliard)
- Quel regard différent des discours alarmistes de la communauté scientifique lors de l'invasion du Caulerpa taxifolia ?? Entre l'écologiste de villes qui s'extasie sur une perruche perchée sur un balcon … et la réalité des conséquences néfastes de certaines invasions biologiques il y a un monde …
Quid de l'introduction du Rat noir Rattus rattus et du Rat gris Rattus norvegicus en Europe au Moyen Âge qui ont amené la peste ? Quid du Champignon Phy...
(Lates niloticus, le 29 septembre à propos de R2: Regards sur une perruche, R. Julliard)
- Que de regards multiples et variés qui me sont tous plus communs les uns que les autres.... et pourtant je ne suis pas naturaliste, je ne connais quasiment rien des espèces. Mais je suis bien écologue, ou du moins je tends à le devenir puisque je suis étudiante. Et je suis aussi une citadine, mais de celle qui regarde plus la faune et la flore qui l'entourent plutôt que les voitures et les murs gris de Paris. Et j'ai aussi ce sentiment, un peu to...
(KARIMI Battle, le 28 septembre à propos de R2: Regards sur une perruche, R. Julliard)
- En réaction aux commentaires précédents, il me semble que la surexploitation actuelle des écosystèmes terrestres et aquatiques par les humains est plus simplement la rançon du grand succès écologique et donc démographique de notre espèce. Passée en quelques siècles de quelques millions à quelques milliards d'individus - grâce notamment à l'expansion et aux progrès de l'agriculture, et de la médecine - et utilisant des technologies énergivores d'i...
(Anna Purna, le 23 septembre à propos de R1: La Biodiversité, R. Barbault)
- étudiante mnhn, master2
comment s'inscrire????...
(mann catherine, le 22 septembre à propos de )
- Tout d'abord bravo de permettre le débat en autorisant les commentaires. Car à mon avis les questions de fond que soulève la gestion de la biodiversité ne sont que rarement ou consensuellement abordées dans les médias traditionels.
Evidemment la sauvegarde de la biodiversité, des espaces naturels est une priorité pour assurer la survie de notre propre espece. Ardent défenseur de la nature, J'en suis le premier convaincu.
Mais pourquoi détruisons ...
(6u5, le 21 septembre à propos de R1: La Biodiversité, R. Barbault)
- Je travaille dans les Télécoms et je me dis que j'utilise un certain nombre d'outils pour travailler. Est-ce que les outils (statistiques ou autres) utilisés par les spécialistes de la biodiversité peuvent m'être utiles (?) et inversement.
Ceci dit je trouve l'initiative intéressante, et pour rester dans le ton des réactions d'autres, revenir à un modèle de société antérieur me paraît utopique. J'ai du mal à imaginer quelqu'un à l'affut avec un ...
(Frédéric Gauthier, le 21 septembre à propos de R1: La Biodiversité, R. Barbault)
- Un profond changement de mentalité est nécessaire afin de ne plus considérer les écosystèmes et leur diversité comme de simples produits de consommation mise à disposition de l'homme. L'érosion de la biodiversité sur l'ensemble de la planète ne pourra qu'être néfaste à plus ou moins long terme, avec un peu de recul nous pourrions voir que nous sommes en train de scier la branche sur laquelle nous sommes assis ! Un simple regard sur notre pharmaci...
(Mathieu COULON, le 16 septembre à propos de R1: La Biodiversité, R. Barbault)
- Le constat est là, la biodiversité subit la démesure des activités humaines. Quelles sont les démarches à suivre à ce jour pour réintégrer Homo sapiens dans le paysage à une place qui lui serait propre ? Pouvons-nous croire aux projets de gestion des services écosystémiques ? en leur fond et en leur arrivée dans l'histoire_n'est-ce pas un peu tard ?_ ? Est-ce que le stade de tels projets est plutôt expérimental ou déjà bien opérationnel ? Y a-t-...
(Claire Suchet, le 15 septembre à propos de R1: La Biodiversité, R. Barbault)
- Quelles sont les modalités d'inscription à cette "Journée sur les « aspects méconnus de la diversité botanique et microbienne »" ?
Merci...
(C. Monferrand, le 31 août à propos de )
- Bonjour Helmut
la journée aura lieu le 6 novembre
Cordialement
C Thebaud...
(C Thebaud, le 30 juillet à propos de )
- Je n'ai pas pu trouver la date de cette
"Journée sur les aspects méconnus de la diversité botanique et microbienne"......
(Helmut Meiss, le 28 juillet à propos de )
- Merci beaucoup pour ces vidéos qui sont très intéressantes!
Cela donne envie que tous les colloques soient en ligne comme ici, ce qui permettrait à tout le monde de bénéficier des compétences pédagogiques de certains.
Serait il possible de les laisser encore quelques semaines sur ce site? Je n'ai pas encore eu le temps de tout regarder :-)
Merci...
(Flore Viard-Crétat, le 07 juin à propos de )
- Bonjour,
Nous allons vérifier le lien.
Cordialement
Nicolas...
(nmouquet, le 02 juin à propos de )
- Bonjour,
Le lien http://www.ecologie2010.fr/ ne semble pas actif...
Merci
Cordialement...
(Crosnier, le 01 juin à propos de )
- Merci beaucoup pour ces vidéos, c'est vraiment très pratique lorsqu'on n'a pas eu l'occasion d'assister à ces conférences!...
(Virginie, le 20 mai à propos de )
- N'ayant pu assister au colloque je trouve que c'est une excellente initiative d'avoir filmé les interventions et de les mettre à disposition sur le site de la SFE.
Un grand merci à l'association qui a filmé les présentations, aux organisateurs et à la SFE.
Jean-Luc...
(Tison Jean-Luc, le 19 mai à propos de )